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    21 Kommentare

    1. FlyingSauerkraut on

      la gauche se fracture – episode 401225.

      Le pacifisme a encore une fois bon dos chez LFI… il en disent quoi Arnault et Assan? Seraient-il prêt à prendre les armes pour combattre le fachisme russe?

    2. Est-ce qu’on peut arrêter de prendre tous les désaccords et dire que c’est une fracturation ?

      Le désaccord, le débat, et les frictions sont le coeur de la politique, c’est normal et c’est sain. J’ai aucune problème avec les désaccords, je préfère ça plutôt qu’une pensée unique.

      Discutons, votons, râlons, gueulons, mais faisons société. C’est normal d’avoir des désaccords.

      J’espère juste que ces désaccords ne sont pas pilotés par un mec qui a un nom de spécialité Québécoise à base de frites.

    3. Mur de paie :'(
      On peut avoir l’article complet avant de s’exprimer sur la fracture de la gauche ?

    4. BreadstickBear on

      Faudrait que „la gauche“ en général oublie cette idée de „russie gauchiste parce que c’est le successeur de l’Union Soviétique“.

      Et qu’on oublie l’idée que le gouvernement russe est raisonnable.

      Et aussi l’idée que la Russie est forte…

    5. L’article en mur de paie ne donne pas la position exacte de LFI que j’aimerais avoir afin de me faire mon opinion sur cette „fracture“.

      Toujours est-il que je ne peux pas comprendre l’argument de la paix. Mettre fin à la guerre en l’état c’est entériner la victoire de Poutine, lui donner raison sur sa politique impérialiste et garantir à 100% une autre guerre aux portes de l’Europe, et peut être plus loin, à moyen terme.

    6. J’avoue que je ne comprends pas Mélenchon.

      Il déteste les Américains depuis toujours, même avant de détester les Allemands, on a une occsaion historique de se dégager (un peu) de l’hégémonie américaine en Europe et il est contre ?!

    7. Ça me fait toujours rire ces titres de presse „la gauche se FRACTURE…“ et autre. 

      Le NFP s’est construit sur la base d’un programme commun, mais tous les partis savaient qu’ils avaient certaines divergence importantes sur certains points (typiquement la politique internationale). 
      D’ailleurs si ce n’était pas le cas, le NFP ne serait pas une coalition de partis mais un seul parti. 

      Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, les partis de la gauche savent depuis le début de l’invasion de l’Ukraine qu’ils ne sont pas d’accord, et ça ne les empêche pas de travailler ensemble. 

      La fracture n’existe que dans le fantasme du milieu médiatique parisien 

    8. Que l’on soit clair, si est contre aider un pays quasiment nos frontières à lutter contre l’invasion d’un état fasciste impérialiste expansionniste qui rêve de l’hégémonie sur l’Europe, on ne peut pas se réclamer comme étant antifasciste et comme étant une barrière contre le fascisme.

    9. Quand JLM joue sa carte joker tellement il est anti impérialiste américain ok. Mais quand l’impérialiste américain se retrouve être le proxy de la Russie il faudrait se réveiller JEAN LUC PUTAIN !

    10. En même temps, je vois vraiment pas de quoi on s’étonne là. C’est pas de notoriété publique que LFI (tout comme le RN) est financé par la Russie ? Ils vont pas cracher dans la main qui les nourris…

    11. Vraiment j’en ai marre. Je comprends pas comment LFI peut être aussi solide sur certaines questions et aussi claqué sur d’autres. À un moment y va vraiment falloir qu’ils revoient leur manière de penser la chine et surtout la Russie. Parce que ce que Mélenchon a écrit sur son blog me dégoûte. Je suis le premier à critiquer les US surtout en ce moment mais dès qu’il faut critiquer la Russie ou la Chine c’est difficile…

      J’en ai marre. Je veux pas de l’extrême droite au pouvoir. Je veux un gouvernement de gauche radicale. Mais c’est pas pour autant que je veux qu’on laisse tomber les ukrainiens.

    12. Avis d’expert de comptoir :

      Dans cette histoire je crois qu’on peut dire que l’Ukraine a en effet perdue. Cela fait 3 ans, le Front semble être figé ou bien on entend plutôt parler de la Russie qui avance les personnes qui sont engagées depuis le début de la guerre sont épuisées et n’ont toujours pas été libérée de leurs obligations, et les vidéos de „busification“ (recruteur de l’armée qui poursuivent en camionnette les hommes ukrainiens non enrôlés) fleurissent de plus en plus, même pas besoin de propagande russes pour cela. Ça signifie qu’on arrive dans le fond du panier….

      Mais ce que je vois, c’est que l’Europe et les US n’auront quasiment rien fait. Un peu plus de 250 milliards d’aides. Concrètement le budget de la défense en France c’est 40 milliards pour une armée de 100k individus et un pays en paix.

      Donc c’est bien de vouloir pousser pour la paix, pour arrêter d’envoyer des hommes au front, ce qui serait bien c’est de donner les cartes à l’Ukraine pour qu’elle puisse avoir un levier à la table des négociations. Ce qui je semble pas du tout être le cas. J’imagine que c’est ce que Zelensky souhaiterait.

    13. Comment être de gauche et ne pas prendre le parti d’un peuple qui lutte pour son autodétermination contre une nation impérialiste ?

    14. > A l’Assemblée nationale, où se tenait, lundi 3 mars, le débat sur l’Ukraine, la gauche a une nouvelle fois donné à voir deux visions du monde sur les questions internationales. Au cœur des dissensions, l’aide à l’Ukraine et le renforcement de la défense européenne, après l’altercation entre Donald Trump et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à la Maison Blanche, qui semble avoir sonné le début du désengagement américain sur le sol européen : M. Trump a brutalement gelé, lundi 3 mars, l’aide militaire à l’Ukraine. « Les vrais pacifistes savent que la guerre, toujours détestable, est parfois inévitable », a déclaré le président du groupe socialiste, Boris Vallaud, affirmant que « l’Amérique du président Trump n’est plus notre alliée ». « Ayons l’honnêteté de dire que nous savions depuis longtemps inscrit le désengagement progressif des Etats-Unis en Europe », a-t-il admis.
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      > Pour sortir de cette crise inédite, et « financer ce soutien militaire à l’Ukraine », le Parti socialiste (PS) propose de saisir « les [210] milliards d’euros d’avoirs russes gelés dans nos banques », et d’arrêter de laisser « transiter par nos ports, avec la complicité de nos entreprises, son gaz naturel liquéfié », visant sans le dire Total Energies. Il appelle de ses vœux à un « grand emprunt commun de 500 milliards », la seule façon de « sauver la paix et la sécurité en Europe ». Autant de pistes qui correspondent à celles qui ont déjà été professées par l’eurodéputé Raphaël Glucksmann, venu, lundi, écouter les débats à l’Assemblée depuis le balcon des visiteurs. Après le discours de Marine Le Pen, l’ancienne tête de liste pour Place publique et le PS aux élections européennes est sorti livrer à la presse ses positions, en face du Palais-Bourbon. Il a commencé par étriller la cheffe de file du Rassemblement national, qui « n’a pas eu un seul mot pour critiquer le président des Etats-Unis » et qu’il a qualifiée de « patriote de pacotille ». « La menace de la guerre à l’intérieur des frontières de l’Union européenne n’a jamais été aussi présente », a-t-il averti.
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      > **Nouvelles alliances européennes**
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      > Pour lui, comme pour les socialistes et les écologistes, qui s’en sont fait l’écho dans l’Hémicycle, une page est en train de se tourner. Tous actent que l’OTAN est désormais inopérante, sans toutefois prôner la sortie de l’Alliance atlantique. « Plus personne ne peut croire que le président des Etats-Unis activerait l’article 5 [qui énonce une riposte commune en cas d’attaque armée dans un pays d’Europe ou en Amérique du Nord] pour protéger les nations européennes », a estimé M. Glucksmann, prônant de nouvelles alliances européennes en dehors du traité de l’Atlantique Nord.

      > Longtemps dotés d’une image pacifiste, les écologistes appellent désormais à « un engagement militaire et financier renforcé », qui passerait notamment par « la fourniture des équipements de défense avancés » ou « le renforcement de la présence de troupes européennes dans les pays frontaliers de l’Ukraine », comme l’a exprimé la présidente du groupe écologiste, Cyrielle Chatelain. Outre la saisie des avoirs russes, l’arrêt de l’achat d’énergies fossiles ou d’engrais, ils veulent faire juger Vladimir Poutine devant la Cour pénale internationale.

      > Également très sévères sur Donald Trump, les « insoumis » et les communistes ne veulent en revanche pas ouvrir les cordons de la bourse pour réarmer l’Ukraine ou l’Europe. « A quoi bon tout cet argent ? », s’est interrogé le député La France insoumise (LFI) des Hauts-de-Seine, Aurélien Saintoul, insinuant qu’une augmentation des budgets de la défense profiterait uniquement aux industriels américains. « A quel jeu de dupes veut-on nous faire participer ? De toute façon, ces discussions de chiffres pris abstraitement sont absurdes », a-t-il développé. L’élu veut voir dans cette crise une confirmation du logiciel anti-atlantiste de LFI. « Qu’il est douloureux d’avoir eu raison vingt ans durant et de voir aujourd’hui son propre pays acculé ! », a-t-il fait mine de se désoler. Il a aussi certifié que « notre sécurité n’est pas en cause dans l’immédiat », comme pour justifier l’absence de proposition concrète ou de nouvelles alliances.

      > « Où allez-vous trouver cet argent ? », a renchéri dans la foulée le député communiste de la Seine-Maritime Jean-Paul Lecoq, qui a aussi accusé Emmanuel Macron de « surenchère guerrière » pour « faire accepter » ces dépenses à « la population ». Lui préférerait qu’Emmanuel Macron aille négocier directement avec Vladimir Poutine, alors que le chef de l’Etat est déjà allé voir sans succès le dirigeant russe.

    15. Le discours des verts et du PS est parfaitement en phase avec mes convictions, en particulier le: « Les vrais pacifistes savent que la guerre, toujours détestable, est parfois inévitable ». À l’inverse, voir LFI et le PCF chialer sur l’argent me paraît particulièrement gonflé quand non seulement le déclenchement de la guerre a eu un impact négatif sur l’inflation (et donc impacta les plus pauvres), mais en plus ils n’ont pas spécialement un programme d’austérité. C’est vraiment se foutre du monde.

      > « notre sécurité n’est pas en cause dans l’immédiat »

      On est tellement dans une redite des années 30 que l’on a les tubes comme „Pourquoi mourir pour Danzig“ qui ressorte en boucle. Ben pourquoi on agirait sur le conflit israélo-palestinien, alors? Après tout, si les palestiniens devaient se faire génocider, ça n’impacterait pas notre sécurité, hein?

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