
Brutale „Aufrechterhaltung der Ordnung“ reagiert auf die Mobilisierung der High School
https://www.mediapart.fr/journal/france/011026/un-maintien-de-l-ordre-brutal-repond-la-mobilisation-lyceenne?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5
Von Folivao

19 Kommentare
Ça va mal finir cette histoire.
Et on se rappelle les enfants, les nazis au pouvoir envoient les crs sur des gamins MAIS il faut surtout pas encourager la violence des manifestations et dénoncer les casseurs parce qu’ils decribilisent le mouvement!
**Rythmées par une présence policière massive, un climat parfois très tendu et des accusations de violences, les manifestations lycéennes ne peuvent ignorer la question, tandis que les éléments de langage du gouvernement balancent entre « fermeté » et « discernement ».**
À Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), jeudi 1er octobre, le cortège des lycéen·nes de Paul-Éluard a grossi en passant devant les lycées Bartholdi, de l’Enna, puis l’université Paris-VIII, direction le commissariat, pour exiger la libération d’un jeune interpellé le matin même.
À quelques mètres des locaux de la police, alors que la foule afflue et reflue, Keyvan, 16 ans, a en tête les images qui n’ont cessé de tourner sur les réseaux et dans les médias ces derniers jours. « On a une personne qui s’est fait casser les dents, l’autre qui a perdu un œil, c’est hallucinant. »
Son premier exemple, survenu à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise) lundi 28 septembre, concerne un adolescent de 14 ans ayant reçu une grenade lacrymogène en plein visage, tirée à très courte distance par un policier équipé d’un lanceur Cougar à quelques mètres de son lycée. Le deuxième concerne un mineur de 16 ans blessé à Tours (Indre-et-Loire), [mercredi 30 septembre](https://actu.fr/centre-val-de-loire/tours_37261/jeune-potentiellement-blesse-par-un-lbd-pres-du-lycee-balzac-a-tours-les-examens-medico-legaux-ont-livre-leur-verdict_64862093.html), probablement par un tir de lanceur de balles de défense (LBD).
Dans les deux cas, des enquêtes judiciaires ont été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), également chargée d’une troisième enquête sur un tir de LBD dans les jambes d’une représentante de parents d’élèves, lundi 28 septembre à Sevran.
Jeudi 1er octobre, un lycéen a aussi été blessé à l’œil à Argenteuil (Val-d’Oise), à proximité du lycée Nadia-et-Fernand-Léger. Selon le député La France insoumise (LFI) Paul Vannier, la victime serait âgée de 16 ans et aurait reçu une grenade lacrymogène dans le visage avant d’être conduit à l’hôpital. Une lycéenne, présente sur les lieux, raconte à Mediapart que l’adolescent « est tombé au sol à plat ventre », après avoir été touché par le projectile.
« Il a dit “aidez-moi”, il ne voyait plus rien. Je l’ai porté, moi et un garçon, on l’a ramené à l’association Maison pour tous, sur la dalle. Ensuite, on a appelé le Samu, on est allés les chercher car ils ne trouvaient pas l’endroit. Le garçon perdait connaissance, le Samu l’a emporté. »
Depuis le début des mobilisations lycéennes, la dénonciation des violences policières occupe une place particulière dans le mouvement. Qu’il s’agisse de cas particulièrement graves, [d’images porteuses d’une forte charge symbolique](https://www.laprovence.com/article/videos/2582973694848214/une-cle-de-bras-dun-policier-sur-une-lyceenne-qui-crie-vous-me-faites-mal-fait-polemique-a-alencon) ou du niveau de confrontation global, les manifestant·es et beaucoup de leurs enseignant·es estiment que les forces de l’ordre interviennent trop vite et trop fort, sur un public jeune et vulnérable, dont la désorganisation peut dérouter mais devrait aussi inciter à la plus grande prudence.
**« La police est censée nous protéger, pas nous attaquer »**
« Qui blesse qui ? », demande une étudiante de Paris-VIII, qui se décrit comme « militante antifasciste et féministe », alors que des jeunes viennent de renverser près d’elle un énorme conteneur à verre. « Ici [à Saint-Denis – ndlr], personne ne se bat contre les flics, ils renversent juste des poubelles. La police est censée nous protéger, pas nous attaquer. »
Ismaël, 17 ans, tient sur sa béquille, en raison d’une infection à la jambe droite. Il vient de Stains (Seine-Saint-Denis) mais est élève en terminale à Saint-Denis. Son objectif du moment ? Acheter du lait : « Je vais pas courir, c’est sûr, je suis là juste pour protéger les copains au cas où, le lait c’est contre les gaz lacrymogènes. »
Sur les pancartes, les slogans renvoient très souvent à cette confrontation : « Les gaz, c’est pour étouffer nos plaintes ? » ; « 8-18 h [en référence aux heures de cours à rallonge, dont se plaignent les lycéen·nes – ndlr], c’est une GAV ou quoi ? » ; « On peut s’exprimer sans se faire gazer ? » ou encore « On veut le bac, pas la BAC ».
Du côté des enseignant·es, même inquiétude devant l’escalade. Devant le lycée Suger, toujours à Saint-Denis, une vingtaine de professeur·es se tiennent par les coudes, devant l’établissement encerclé par la police, face aux lycéen·nes et étudiant·es. « On est là pour protéger nos élèves. C’est quand même plus calme quand on est là. »
Au bout de la chaîne, des élus locaux et des élues locales, venu·es dans le même but, ceinturé·es de leurs écharpes. « On voudrait que les représentants de l’État soient là avec nous, plutôt que de leur envoyer la police ! », explique Nelly Angel-Itouchene. Depuis quelques jours, les député·es insoumis·es rivalisent de vidéos où ils se mettent parfois en scène en pleine protection des cortèges.
En même temps si les lycéens balancent molotovs et mortiers, foutent le feu, il faut peut être commencer par ça.
>Il recense aussi 305 blessé·es parmi les policiers et gendarmes. Depuis le début du mouvement, selon des chiffres annoncés la veille par le ministère de l’éducation nationale, 119 élèves et personnels ont été blessé·es.
Mouais, prête a parié qu’un flic qui se blesse avec sa fourchette est considéré comme blessées tandis qu’un élève n’est considéré comme blessé que si il pisse le sang.
~~maintien de l’ordre~~
Répression
C’est pas une mobilisation lycéenne, c’est une insurrection menée par LFI. C’est M. Retailleau qui l’a dit.
En gros, un maintien de l’ordre habituel depuis quelques temps…
La répression depuis Hollande c est la seule réponse à l expression démocratique. Depuis macron c est défonçage de gueule direct et fracassage de tronches
Je mets 10 balles sur Macron qui passe pas Noël à l elysee
Un maintien de l ordre brutal égal un maintien de l’ordre macronien
C est bizarre quand c est les droitards de la fnsea ou les fachos de la coordination rurale qui fracassant tout, les préfets ils se sentent moins pousser les couilles
Nuñez toujours aussi décisif dans ses déclarations bordel, il peut pas y avoir la moindre admission d’abus de la part de la police, non ça existe pas, c’est systématiquement tout le monde sauf eux.
Même pas un malheureux „pas ouf les tirs à bout portant dans la gueule“…
Instigateurs du désordre plutôt.
La diff entre les manifs d’aujourd’hui et les manifs de mon époque qui se passaient sans heurts c’est qu’à mon époque la police était en marge pour assurer la sécurité des lycéens et éviter les débordements, pas pour les empêcher de manifester ou les pousser à la faute.
Un gamin qui a fait une affiche „mon prof mérite un meilleur salaire“ vs le flic qui lui balance de la lacrymo c’est qui le danger pour la société et l’ordre public ?
La brutalité c’est la marque de fabrique du centre depuis la changement de doctrine de Hollande.
C’est pour faire la démonstration de ce qui attend ceux qui veulent relancer le mouvement des gilets jaunes. Une sorte d’avant goût en sorte
Les brutes de la République.
Les éborgneurs de la République.
La police de la République sous Macron.
J’ai jamais oublié les lycéens menottés à Mantes-la-Jolie. J’oublierai jamais je crois.
Du mal à imaginer comment les macronistes n’explosent pas de honte quand ils croisent leur regard dans un miroir.
Il n’est pas brutal, il est macronien, ce rappelle à l’ordre.