Kollektive Vergewaltigungen mit Folter und Barbarei: 19 Männer angeklagt, ein Fall von beispiellosem Ausmaß in der Welt des Libertinismus

    https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/viols-collectifs-avec-actes-de-torture-et-de-barbarie-19-hommes-mis-en-examen-une-affaire-d-une-ampleur-inedite-dans-le-milieu-du-libertinage-3388375.html

    Von BananaTomboy

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    7 Kommentare

    1. BananaTomboy on

      Extrait :

      Le parquet de Bordeaux a confirmé la mise en examen de dix-neuf personnes pour „viols avec torture ou acte de barbarie“ ce vendredi 17 juillet 2026. Tous ont participé à des actes sexuels violents sur les compagnes de Christophe B, un girondin de 56 ans, sous prétexte de soirées libertines. Les scènes, filmées, ne laissent aucun doute sur le non-consentement des femmes affirme le parquet.

      L’ensemble des faits qui constituent le dossier ont été commis entre 2011 et 2024 et les dix-neuf personnes mises en examen à ce jour sont âgées de 37 à 61 ans. La grande majorité vit en Gironde et travaille dans différents secteurs : „chauffeur de taxi, grutier, gérant de sociétés, cadre d’entreprise, ouvrier viticole, artisans“ ou encore „employés“.

      Elles sont poursuivies pour viols avec torture ou acte de barbarie, une qualification inédite pour autant d’hommes dans une même affaire, tous passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Renaud Gaudeul explique au Monde l’objectif de souligner „l’intention d’avilissement, la volonté d’humiliation et d’annihilation “ des victimes, „détruites, même des années après leur séparation avec Christophe B“. Six femmes ont été identifiées par les enquêteurs, une seule a porté plainte, les autres se sont portées partie civile.

      L’enquête, confiée à deux juges d’instruction, pourrait encore durer plusieurs mois nous a indiqué Renaud Gaudeul. Les gendarmes se sont notamment appuyés sur des logiciels de reconnaissance faciale pour identifier les auteurs des scènes filmées, stockées sur disque dur chez Christophe B. Selon le parquet, elles ne laissent aucun doute sur le non-consentement des femmes.

    2. Capable_Thanks4449 on

      Et après on nous dit que le libertinage est clean et que ceux qui s’y opposent sont puritains.

      Nettoyez moi tout ca rapidement !

    3. Dans ce genre de cas, je me pose toujours la question de la réparation apportée aux victimes (je me la suis posée pour Pelicot notamment).

      On entend toujours parler des conséquences de la justice pour l’agresseur. Telle peine encourue, telle condamnation… Mais c’est une énième façon avec laquelle on se détourne des victimes, non ?

      Franchement je m’en fous un peu de lui. Qu’on le punisse et puis basta, mais elles ? Comment on les aide ensuite, on les indemnise, on les soigne ? On se focalise trop sur le rétributif, je trouve que ça ne mène pas à grand chose… La justice est pour moi bien d’avantage la réparation des dommages que la punition des fautifs (le top étant que la peine du coupable soit réparative, dans le genre dommages-intérêts, mais ça reste limité à la solvabilité de ce dernier et la réparation ne devrait pas se limiter qu’à „tiens, voilà du pognon et répare-toi avec“).

      Quelqu’un s’y connait ? Que peuvent-elles espérer du pénal/du civil après les horreurs procédurières des procès qu’elles vont endurer en double-peine ?

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