
Ein wegen Kinderpornografie verurteilter gewählter Pariser Beamter sitzt immer noch im Pariser Stadtrat. Derweil konzentriert sich die Presse auf den Geschirrdiebstahl im Élysée.
https://www.blast-info.fr/articles/2026/au-tribunal-deux-salles-deux-ambiances-LJWQbg7RSveUKNdCG1Sxog
Von DifferentPlankton571
5 Kommentare
> C’est par hasard qu’on entre là, dans la quinzième chambre du tribunal correctionnel de Paris : rien n’indique une affaire particulière, il n’y a pas de caméras ni de journalistes à l’extérieur, pas de cordon de police, comme il arrive parfois dans ce genre de procès. À l’intérieur, un homme de cinquante-neuf ans récite, devant les juges, ce que disent souvent ceux qui se font attraper avec des images pédopornographiques sur leur ordinateur et leur téléphone : je ne sais pas comment c’est arrivé là, j’ai dû cliquer sur un lien sans faire exprès, les images et les vidéos se sont téléchargées toutes seules. Ce n’est pas parce que tous les prévenus le disent, d’ailleurs, que c’est nécessairement faux mais les juges — et les journalistes — connaissent la chanson.
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> Le plus étonnant, finalement, c’est que des journalistes, justement, il n’y en a aucun. La salle est vide. Il y a bien une dame qui griffonne quelque chose sur son cahier, mais elle expliquera plus tard qu’elle est anthropologue et qu’elle travaille sur les questions d’inceste. Il apparaît que tout le monde semble avoir oublié qu’un homme qui menait la guerre à la drogue à la mairie de Paris se soit fait attraper la main dans le sac et qu’il continue de siéger comme si de rien n’était. Au conseil de la mairie de Paris, où il refuse de lâcher son mandat, l’ancien directeur du parti Le Nouveau Centre – Les Centristes et conseiller municipal du XVe arrondissement s’occupait des questions de tranquillité publique, de prévention et de la police municipale.
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> Les images qu’il détenait sont « monstrueuses, effroyables, à vomir » disent les deux associations des droits de l’enfance sur le banc de la partie civile. Elles parlent, elles, de « recel de viols d’enfants ». On y voit des enfants très jeunes, des bébés parfois, subir des actes innommables. L’élu parisien, lui, dit qu’il ne savait rien de tout ça, qu’il a découvert en même temps que les enquêteurs la présence de toutes ces vidéos et de ces images dans son téléphone et son ordinateur.
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> La seule chose qu’il admet, c’est qu’il était bien accro aux soirées chemsex, soirées pour lesquelles il achetait de la 3-MMC au Pays-Bas — avec l’argent de ses mandats — jusqu’à en consommer dix grammes en une seule soirée, ainsi que du GHB. Il reconnaît que, dans ces états seconds, il regardait toutes sortes de vidéos, notamment des « vidéos crades avec des animaux » mais pas des enfants : c’est contre tous ses principes, c’est une ligne qu’il ne pouvait pas franchir. Il est formel, même dans ces états-là, jamais il n’aurait pu regarder des vidéos d’enfants qu’on torture.
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> Quand il écrivait à l’un de ses interlocuteurs, alors qu’il était sous l’influence de la 3-MMC, qu’il souhaitait « violer un migrant de douze ans avec un chien », il ne s’agissait, explique-t-il aux trois juges, que de délires verbaux qui, jamais, n’auraient pu se traduire dans la réalité. Il était dans une forme de jeu de rôle où il n’y avait plus de tabous, plus de frontières. À ce moment-là, justement, il menait une mission sur les dérives des soirées chemsex.
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> C’est vrai qu’à la mairie, sur le plan des luttes contre la drogue, il faisait du zèle. Quelques mois avant d’être interpellé en 2023, sur son compte Twitter, il écrivait : « Depuis deux ans, j’alerte les pouvoirs publics et Paris sur la [hausse] inquiétante de prise de drogues lors de rapports sexuels festifs. Je regrette la frilosité d’Anne Hidalgo […] en matière de politique de prévention [et de] lutte contre toutes les addictions, notamment le crack et les drogues récréatives ».
La seule chose qu’il admet, c’est qu’il était bien accro aux soirées chemsex, soirées pour lesquelles il achetait de la 3-MMC au Pays-Bas — avec l’argent de ses mandats — jusqu’à en consommer dix grammes en une seule soirée, ainsi que du GHB. Il reconnaît que, dans ces états seconds, il regardait toutes sortes de vidéos, notamment des *« vidéos crades avec des animaux »* mais pas des enfants : c’est contre tous ses principes, c’est une ligne qu’il ne pouvait pas franchir. Il est formel, même dans ces états-là, jamais il n’aurait pu regarder des vidéos d’enfants qu’on torture.
Quand il écrivait à l’un de ses interlocuteurs, alors qu’il était sous l’influence de la 3-MMC, qu’il souhaitait *« violer un migrant de douze ans avec un chien »*, il ne s’agissait, explique-t-il aux trois juges, que de délires verbaux qui, jamais, n’auraient pu se traduire dans la réalité. Il était dans une forme de jeu de rôle où il n’y avait plus de tabous, plus de frontières. À ce moment-là, justement, il menait une mission sur les dérives des soirées chemsex.
MON DIEU
Ils peuvent pas donner le nom du gars ?
Et ça va encore se présenter en victime de l’addiction comme l’autre député de LFI il y a quelques mois. Notre pays est dirigé par des dégénérés de toute sorte. Le pouvoir attire les pires êtres humains.
Est-ce qu’il est chez LFI ? Non !
Alors n’en faites pas tout un foin, il a droit a l’impunité que lui confère son statut d’homme politique. En plus, il est centriste, ça veut bien dire qu’il est respectable.