Sich für einen Naturwein statt für einen süßen Rosé entscheiden, den Comté richtig schneiden, wissen, wie man eine Auster öffnet: Der Tisch als soziale Kluft unter jungen Menschen

    https://www.lemonde.fr/campus/article/2025/12/24/choisir-un-vin-nature-plutot-qu-un-rose-sucre-couper-le-comte-dans-le-bon-sens-savoir-ouvrir-une-huitre-la-table-comme-fracture-sociale-chez-les-jeunes_6659293_4401467.html

    Von Moffload

    Share.

    13 Kommentare

    1. levieuchnok on

      La table est un outil de distinction sociale, ce n’est pas que chez les jeunes.

      Par contre les jeunes sont plus mélangés culturellement et socialement que leur aînés ce qui fait que à la même table se retrouvent des gens à qui l’on a appris dans quelle ordre on utilise quelle fourchette et qui considèrent qu’il faut manger de petites quantité de grandes qualités et des gens qui se satisfassent d’un plat de pâtes carbo à la cuillère à soupe.

      Quand ces „cultures sociales“ (habitus) se rencontrent soit elle clashent (comme on peut souvent le voir sur l’importance de l’orthographe) soit chacun deconstruit ce qui lui paraît évident pour créer du commun.

      Derrière les critiques des gens qui mangent mal ou écrivent mal se cache souvent un mépris de classe parfois involontaire.

    2. Tiens … Y’a des Bourges chez Le Monde qui s’emmerdent et font encore du mépris de classe crasse.

    3. OverjoyedBanana on

      J’ai que le début de l’article mais j’ai surtout l’impression que le problème c’est que la fille a des amis de merde.

    4. Normal_Ad7101 on

      Y a un sens pour couper le comté ? Faut le faire dans le sens du poil ou bien ?

    5. “ les jeunes “ pour demain nous sortir un article comme quoi les jeunes ne sont pas une catégorie sociale et que c’est d’un flou total de dire “ les jeunes „. Un article pour faire du clic destiné aux aigris habituels

    6. Faudrait peut‑être arrêter d’être embarrassé pour des trucs aussi inutiles que savoir choisir un vin, couper un fromage ou ouvrir une huître (c’est pas censé etre le boulot du gars qui te vend l’huitre et que tu payes generalement une blinde?).

      Perso, j’ai toujours tout fait à l’arrache et je ne m’en porte pas plus mal.

    7. – à quel point tu veux faire de la branlette intellectuelle ?

      – Le Monde : oui

    8. Pour moi c’est important de couper le fromage correctement, ça m’embête quand des potes se coupent le milieu du camembert pour eux, je ne trouve pas ça poli.

      Par contre le choix du vin balec, même si j’aime le bon vin, je vais pas à une soirée pour ça.

      Et s’il vous plaît, finissez le dernier amuse-bouche, il reste toujours tout seul sur le plateau

    9. lamnatheshark on

      Mon conseil : ignorez les vieux relous qui veulent vous apprendre à „bien vous tenir“ et choisissez le vin que vous aimez.

      Point.

      Le reste c’est vraiment du gâchis d’énergie et de temps.

    10. Bright_Total_3707 on

      C’est comme la tenue des couverts, j’ai vu une vraie différence entre ceux qui ont entre 30-40 ans et ceux qui sortent de leur 20ène : ceux qui tiennes leurs couverts comme des gauchers sans l’être, ceux qui switch leurs couverts entre la découpe de la viande, et ceux qui tiennent encore leur couvert à pleine mains comme de jeunes enfants.

    11. Yep. A Noel, il y a la classe superieure de ceux qui mangent les huitres, et parmis eux l’élite qui savent les ouvrir.

      (/s, certes, mais blagues à part, ouvrir les huites fait partie de ces petits trics de société. Comme sabrer le champagne, savoir découper un poulet, ouvrir une biere au briquet, etc…)

    12. Ulfricosaure on

      „Et parfois, il y a des ratés. Il y a quelques années, lors d’un déjeuner un samedi entre amis, elle choisit un *« faux-filet »* en pensant que c’est du poisson.“

      Non mais là c’est pas un problème de classe, c’est un problème de bêtise profonde.

    Leave A Reply