
Da Intoleranz meist auf mangelndes Wissen und Hass auf mangelndes Einfühlungsvermögen zurückzuführen ist, ist die Reaktion auf extreme Äußerungen immer von Liebe und Verständnis geprägt.
Es ist nicht nötig, jemanden zu überzeugen, wenn er es selbst versteht.
Auch wenn es schwierig ist, auch wenn es manchmal kontraintuitiv ist, die Person, die widerspricht, verstehen und lieben zu wollen, ist es vielleicht das Verhalten, das man annehmen sollte.
Niemand möchte jemandem zuhören oder ihn verstehen, der ihn einen Idioten nennt, der Widersprüche durch die Betonung der Dummheit konfrontiert, aber nicht die internen Prozesse, die zu einer Meinung geführt haben.
"Überzeugen" ist ein kriegerischer Begriff, der die Idee eines Kampfes, eines Turniers für die Wahrheit vermittelt.
"Ich habe das Duell gewonnen, ich habe dich mit meinen Worten besiegt"
Und in dieser Vorstellung gibt es einen Triumph und eine Niederlage, einen Ruhm und eine Schande, die Lorbeeren oder den Dreck.
Aber welche Bedeutung haben dann Argumente, die auch nur ein wenig demütigend sind?
Welche Argumente haben uns überzeugt, wenn sie nicht unsere sind? Sind sie langlebig?
Dies sind legitime Fragen, legitimer als diejenigen, die fragen, wer Unrecht hat oder wer Recht hat.
Hier ist meiner Meinung nach die Arbeit von Deeyah Kanh von entscheidender Bedeutung.
Es lehrt uns, dass der Kampf kein einziger ist, dass wir, um eine widerliche Idee zu schwächen, sie in Frage stellen, die Idee, wir nicht denjenigen angreifen, der sie verteidigt.
Wir hören zu, wir fragen sanft, wir zeigen, ohne es zu beweisen, dass es keine Todfeinde gibt, die einander nicht kennen, und dass wir, wenn wir lernen, den anderen wirklich kennenzulernen, seine Schmerzen, seine Schwächen, seine Prüfungen … Wir entdecken oft, dass sie sich gar nicht so sehr von uns unterscheiden.
Und weil diejenigen, die uns gegeneinander ausspielen wollen, die Zwietracht schüren, ein Interesse daran haben, dass wir uns in hitzigen Auseinandersetzungen um die Form verlieren, aber nie um den Kern der Dinge, dann weisen wir sanft und mit Liebe Debatten und Kontroversen zurück, hören zu, hinterfragen und teilen.
Liebe rettet alles, bitte.
"Rencontre avec l'ennemi" de Deeyah Kanh
byu/cypher-dex infrance
Von cypher-dex
3 Kommentare
Enfin une démarche intelligente, merci du partage, je me sauvegarde ça pour plus tard.
À chaque fois que j’ai changé d’avis sur un sujet, c’était lors d’une discussion posée ou la/les personnes en face m’ont écouté et m’ont permis de comprendre que j’avais tort.
Parfois, c’était des croyances qui étaient ancrées en moi depuis l’enfance, ça a pris du temps.
Je suis convaincu par cette démarche, mais un peu découragé quand je vois la surreprésentation de certaines informations et l’absence totale d’autres infos dans les médias.
On est bombardés de nouvelles qui nous indignent, qui nous enragent, seulement dans le but de nous faire rester regarder, écouter, lire un média, quelques minutes de plus … Perso, je n’ai trouvé de repos que dans le silence. Arrêter de s’informer, c’est d’abord arrêter de se laisser manipuler.
Aujourd’hui, ma plus grande difficulté, c’est de trouver une information qui provient de quelqu’un qui sait de quoi il parle.
On n’entend pas l’avis des pompiers sur ce qui serait nécéssaire de faire pour les feux de forêts. On n’entend pas l’avis de médecins, des internes, des infirmier.es, et des aides soignant.e.s sur l’état des hopitaux. On n’entend pas l’avis des profs sur l’éducation. On n’entends pas l’avis des habitants de logements insalubre sur l’immobilier. L’avis des agriculteurs sur la PAC et l’accord mercosur-UE (pas celui de la FNSEA) …
Je n’entends que du brouhaha déblatéré par des experts du mensonge formés à ne pas répondre aux questions qu’on leur pose.
J’ai fini un peu hors sujet. L’idée est là. J’ai l’impression de construire un château de cartes en face d’un rouleau compresseur.
C’est bien joli tout ça mais quand tu vis le racisme tous les jours, quand le mec d’en face dit qu’il faut emprisonner ou tuer ta famille, tu n’as ni le temps ni l’énergie de les asseoir et de papoter tous un par un.
Alors oui, c’est faisable pour ce type de documentaires ou pour les gens qui ont décidé d’en faire leur combat. Et je pense que ces gens sont d’une grande bravoure, et je les admire. Mais moi j’ai ma vie à vivre de mon côté, et quand un raciste me hurle dessus que le simple fait que j’existe veut dire que je promeut des attentats meutriers, j’ai pas vraiment une envie débordante de prendre la chose avec douceur et amour. Ni quand ma tant se fait arracher sa hijab par un inconnu dans la rue, ou quand un connard essaye de cramer une mosquée près de là où habitent mes parents.