Les poncifs sur les maths et les « matheux » qui maîtrisent « les chiffres » sont catastrophiques dans l’article. Ça met plus en avant l’ignorance et le niveau du ou de la journaliste que ça rend hommage à Michèle Audin. Si c’est la le niveau de l’Huma ça donne envie (pas sûr que ce soit mieux ailleurs ceci-dit)
SaucissonJoyeux on
Les métaphores douteuses à base de „maths“ dès qu’on parle de scientifiques c’est vraiment de pire en π.
On croirait le générique de Digimon qui te sors du „Cyber Digital“ pour faire branché.
r0flma0zedong on
Putain les commentaires insupportables de personnes qui cliquent sur n’importe quel article en se disant „tiens tiens sur quel mot je vais bien pouvoir pinailler pour détruire l’article“.
L’article est très bien comme il est (mais ça encore faut-il le lire en entier pour s’en rendre compte), il rend hommage à Michèle Audin tout en revenant sur son œuvre. L’emploi de „chiffres“ et „lettres“, c’est juste une image pour illustrer la dualité écrivaine-mathématicienne, vous inquiétez pas les grocervos, les gens sont au courant que les maths ça ne s’arrête pas à 2 + 3 = 5.
RIP Michèle Audin.
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3 Kommentare
Les poncifs sur les maths et les « matheux » qui maîtrisent « les chiffres » sont catastrophiques dans l’article. Ça met plus en avant l’ignorance et le niveau du ou de la journaliste que ça rend hommage à Michèle Audin. Si c’est la le niveau de l’Huma ça donne envie (pas sûr que ce soit mieux ailleurs ceci-dit)
Les métaphores douteuses à base de „maths“ dès qu’on parle de scientifiques c’est vraiment de pire en π.
On croirait le générique de Digimon qui te sors du „Cyber Digital“ pour faire branché.
Putain les commentaires insupportables de personnes qui cliquent sur n’importe quel article en se disant „tiens tiens sur quel mot je vais bien pouvoir pinailler pour détruire l’article“.
L’article est très bien comme il est (mais ça encore faut-il le lire en entier pour s’en rendre compte), il rend hommage à Michèle Audin tout en revenant sur son œuvre. L’emploi de „chiffres“ et „lettres“, c’est juste une image pour illustrer la dualité écrivaine-mathématicienne, vous inquiétez pas les grocervos, les gens sont au courant que les maths ça ne s’arrête pas à 2 + 3 = 5.
RIP Michèle Audin.