„Ein Projekt, das gegen die Geschichte verstößt“: Trotz der Kontroverse will das CNRS die Zahl der Laboraffen verdreifachen

    https://www.lefigaro.fr/animaux/un-projet-a-rebours-de-l-histoire-malgre-la-polemique-le-cnrs-veut-tripler-le-nombre-de-singes-de-laboratoire-20251117

    Von Andvarey

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    12 Kommentare

    1. Ces associations ont totalement raison.
      Il vaudrait mieux mettre des humains : les singes n’ont rien fait et ne peuvent rien décider.
      Nous, nous avons le libre arbitre, les rémunérations, la protection, et nous détruisons leur habitat.

      Même un gamin a plus de moyen de défense et protection que ces pauvres animaux, et j’imagine que les gens ne seraient pas bien chaud pour faire la même chose sur des enfants.

    2. No-Bodybuilder1270 on

      >74% des Français se disaient défavorables à l’expérimentation animale

      Faut probablement contextualiser, je pense qu’il y aura plus de personnes contre l’usage des singes en cosmétique que de personnes contre les phases de tests pré-cliniques de traitements contre le cancer…

      Les modèles, c’est très bien, d’ailleurs, on utilise des modèles dès que c’est possible car c’est relativement déterministe, reproductible et plus pratique. Par contre, c’est plus difficile d’avoir un modèle fiable pour simuler l’ensemble d’un système dont on n’a pas encore une connaissance suffisante pour l’abstraire, surtout si on cherche des effets néfastes et inconnus dessus.

      Y’a clairement aussi des cas où l’expérimentation animale n’est justement pas nécessaire, c’est là dessus qu’il faut mettre les efforts, par contre, on n’a pour l’instant pas mieux dans pas mal de cas, enfin, pas mieux qui ne soit pas franchement beaucoup moins éthique.

    3. Every-Ad8932 on

      C’est ca la solution pour recaser les députés LREM qui vont se faire laminer aux prochaines legislatives ?

    4. Allez je vais prendre les downvote mais l’expérimentation animale c’est nécessaire. C’est une des nombreuses étapes du processus clinique, avabt de tester sur des humains.

      Le process est très contrôlé, un chercheur va pas s’amuser à piquer tous les singes qu’il croise pour s’amuser, il faut déjà un niveau de preuve avant d’être autorisé à passer à ce stade. Le maître mot c’est d’engendrer le moins de risques possibles pour l’animal, lors des expériences ou en dehors. C’est fini le temps où on torturait les animaux

    5. Melmotte1993 on

      Encore une règle à la con ou deux et on va vraiment réussir à taper la décroissance 🙂

    6. Si il y a 1-2 chercheurs ou vétérinaire ici, j’aimerais savoir si ceci est vrai :

      Je vois que beaucoup d’animaux malades, quand on les emmène chez le vétérinaire, se font prescrire des médicaments qui sont aussi prescrit pour les humains.

      Est ce que j’ai raison de penser, parce que on test des médicaments d’abord sur les animaux avant de tester sur les humains, cela signifie que l’on trouve parfois des médicaments qui leurs sont bénéfiques à eux aussi et finice par être prescrits en clinique vétérinaire ?

      J’ai quelques exemples en tête : Semintra, médicaments pour les reins dont le composant actifs est aussi pour les humains.
      Mirataz, qui permet d’ouvrir l’appétit chez les chats, mais qui est aussi un antidépresseur chez les humains.

    7. Frozen_anthro on

      C’est un sujet compliqué. D’abord il y a la question du pourquoi, comme de nombreux commentaires l’ont déjà mentionné. Je pense qu’on peut tous être d’accord sur le fait que les expériences non vitales comme tester le maquillage ou faire des expérimentations psychologique/comportementales qui jouent parfois avec l’éthique (même si ça s’est quand même beaucoup amélioré, on n’est plus dans les années 60) doivent être supprimés.

      Ok, donc on garde les expérimentations sur singes pour les trucs vitaux ? Parce que c’est vrai que les scientifiques ne s’amusent pas a piquer les singes a tort et a travers, il y a pas mal d’étapes. Le problème c’est que ça reste ethniquement discutable (et encore, je ne me lance pas sur les dingueries en labo qui sont des cas par cas).

      Les singes ont une intelligence similaire a celle d’enfants humains, vous mettriez votre bambin dans une cage pour qu’il se fasse piquer par dieu sait quoi jusqu’à ce qu’il finisse par vieillir/mourrir sans jamais avoir vu la lumière du jour ? Même si c’est pour sauver l’humanité ?

      Il n’y a pas de bonne réponse à cette question mais on peut au moins essayer de limiter les dégâts. Ne „prendre“ qu’un an de leur vie avant de les envoyer dans des réserves et/ou améliorer GRANDEMENT leur condition de vie en labo (mais pour ça, faut du pognon et la recherche française n’en a pas beaucoup).

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