
„‚Ich habe einen Beitrag geleistet, also habe ich das Recht‘ ist eine falsche Vorstellung“: Für den Chef von Bpifrance ist das umlagefinanzierte Rentensystem bei manchen Franzosen kaum zu verstehen
https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/social/j-ai-cotise-donc-j-ai-le-droit-est-une-idee-fausse-pour-le-patron-de-bpifrance-le-systeme-de-retraite-par-repartition-est-mal-compris-par-certains-francais_AV-202510150956.html
Von louisgaga
9 Kommentare
Alors que si au lieu de cotiser j’ai investi… Là subitement mes investissements ont plus de droits que les pigeons qui bossent.
Il n’a pas tord. Dans un système de pension par répartition on paie pour ses parents & grands-parents.
Nos enfants paieront pour nous dans le futur. C’est aussi la raison pour laquelle c’est un souci que les gens fassent moins d’enfants qu’avant.
Cet homme dit vrai
Ce n’est a priori pas toujours compris par tout le monde : „Les retraites sont des dépenses publiques annuelles financées par des prélèvements annuels“.
On voit bien que ça ne fonctionne plus avec la démographie d’aujourd’hui.
La question est donc : comment on change le système „en roulant“?
il a tort, c’est quoi cette désinformation visant à faire accepter le vol de nos droits ?
Maintenant que le PS a marché et qu’on a un gouvernement, attendez vous à un matraquage médiatique au sujet de la retraite, à faire regretter sa suspension (provisoire) dans toutes les chaumières.
Le tout pendant que d’autres mesures de gruge sociale passent en catimini (déremboursement de sécu, suppressions de droits, etc).
C’est un système pyramidal et il est entièrement dépendant de la pyramide des âges.
C’est très simple et mathématique.
>Nicolas Dufourcq, le directeur général de la Banque publique d’investissement, appelle à „dépolitiser“ le débat sur les retraites et insiste sur sa dimension démographique.
Putain que ça m’énerve cette façon de parler où les gens prennent un sujet fondamentalement politique et en parlent comme si ça n’avait rien à voir avec la politique. Le pire dans celle-là, c’est qu’il insiste sur la dimension démographique, qui est aussi un sujet politique.
Il y a trop d’idéologie et de politique qui polluent tout débat qui concerne quelque chose d’aussi fondamental pour notre avenir collectif.
C’est rageant.