
„Ein sehr negatives Zeichen des Misstrauens“: Der Zinssatz der Französischverschuldung nach 30 Jahren übersteigt 4,50%, höchstens seit 2009
https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/finances-publiques/du-jamais-vu-depuis-2011-le-taux-d-interet-de-la-dette-francaise-a-30-ans-depasse-desormais-4-50_AD-202509020346.html
Von SweeneyisMad
11 Kommentare
Je pose la question de but en blanc mais une autorité publique peut-elle se servir de l’épargne des français (livrets, AV…) pour rembourser la dette et empêcher tout retrait des liquidités appartenant aux épargnants ?
Ah voilà qui va alimenter le discours „nos propositions ou le chaos“ de la Macronie alors qu’ils ont pour bonne partie provoqué le problème.
Quand t’as pas la majorité au parlement tu prends des idées d’en face pour les mettre dans tes projets. Ça paraît simple dit comme ça mais ils n’ont même pas essayé.
On sent la bride se serrer.
Je n’ai jamais compris pourquoi on a accepté de confier notre dette au privé, alors que l’État pouvait emprunter à des taux quasi nuls. Résultat: on paie des intérêts exorbitants, on perd en souveraineté, on s’ouvre aux spéculations et on se soumet aux marchés et aux règles de l’UE, avec ses contraintes (notamment le traité de Maastricht).
Même les PPP ont prouvé qu’on se faisait avoir…
Au final, les leviers qui restent à l’État sont: impôts, taxes, réduction des dépenses, augmentation des recettes… autrement dit: l’austérité, car c’est la crise. La dette, c’est bien sûr la faute des Français, dixit Bayrou, parce qu’évidemment nos politiques, qui sortaient le chéquier plus vite que leur ombre, ne sont ~~jamais~~ plus rendus comptable de la mauvaise gestion.
Inévitablement le marché va finir par sonner la fin du cirque politique actuel
Et la note de la France n’a pas encore été rétrogradée de AA a A.
Rendez vous le 12 septembre.
Bah oui, l’instabilité politique, les marchés n’aiment pas ça…
Que Bayrou comprennent pas ça, je veux bien l’entendre. Mais Macron ? Encore une preuve qu’il joue au pompier pyromane …
Il y a un moyen très simple d’être à l’abri des taux, c’est de ne pas s’endetter davantage. Les taux peuvent être à 1%, 4%, ou 20%, si t’as pas de déficit et pas de besoin de t’endetter, tu t’en fiche. D’où l’intérêt de réduire le déficit (quelque soit le moyen: taxes, dépenses etc.) pour pas à subir les exigeances des prêteurs. S’ils voient qu’on dépend d’eux, rien ne les empêche de monter les taux, c’est pas des bons samaritains.
Un message qui ne va pas plaire mais quiconque gouvernera aura à prendre des mesures d’économies dont certaines seront très impopulaires.
Il n’y a pas de recettes miracle indolore
.
Les mesures d’économies seront soit volontaires, soit forcées. Le deuxième cas implique une plus forte cure d’austérité.
Ceux qui soutiennent le contraire sont soit des menteurs, soit incroyablement aveugles/naïfs soit même un mélange des deux.
Alors au mieux la dette va nous coûter une blinde (encore plus qu’aujourd’hui), au pire on aura plus assez de prêteur pour rouler notre dette et on fera défaut .
Une mise sous tutelle en cas de la piste du défaut semble certaine , mais elle sera douloureuse et tardive, tout sera fait pour impacter le moins possible la zone euro, au prix du peuple français.
Les discours macronistes sur la dettes ingérables (alors que c’est faux) ont plus d’impact négatifs sur la confiance des marchés que la dette en elle-même.
Incompétents jusqu’au bout. Incompétence probablement calculée donc encore pire.
Je ne suis calé ni dans la finance, ni dans la fiscalité mais je me demandais…
Le constat étant que la France a une dette de plus de 3 000 milliards qui est détenue à plus de 50% par des non-francais fiscalement et que l’épargne française s’élève a environ 6 000 milliards.
Loin de moi l’idée de taxer ou de s’approprier cette épargne.
Serait-il possible de mette en place un genre de livret d’épargne permettant de racheter progressivement cette dette, au gré des roulements et des taux d’emprunts?
Cela permettrait:
– De ne plus être redevable envers des fonds etrangers, cette dette appartiendrait aux francais eux-mêmes.
– De garder le montant des intérêts dans l’économie francaise
– Et potentiellement, d’augmenter le pouvoir d’achat des francais, directement via ces interets pour ceux qui les perçoivent ou indirectement dans l’économie locale qui pourrait en découler.
Bien sûr, cela n’empêche pas de faire des économies et viendrait même plutôt en complément.