Um seine Lehrer zu behalten, lehnt die nationale Bildung konventionelle Brüche in die Kette ab

    https://www.mediapart.fr/journal/france/280825/pour-retenir-ses-profs-l-education-nationale-refuse-les-ruptures-conventionnelles-la-chaine

    Von TheEkitchi

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    5 Kommentare

    1. Il y a un paywall mais je n’ai pas pu mettre le flair…

      J’ai essayé de choisir les morceaux les plus intéressant pour ne pas poster tout l’article (même s’il y a bien 70%…)

      *« L’Éducation nationale est comme un ex toxique qui vous fait croire que vous êtes un bon à rien. »* Le 4 septembre 2023, William Lafleur, *alias* « [MsieurLeProf](https://www.instagram.com/msieurleprof/?hl=fr) », son pseudo sur les réseaux sociaux, ne s’est pas levé pour la rentrée, après douze années en tant que professeur d’anglais. Un métier qu’il aime encore, mais qu’il ne veut plus exercer dans des conditions *« maltraitantes »*.

      Comme beaucoup d’enseignant·es qui partagent son mal-être, il a tenté en vain de quitter l’Éducation nationale par le biais d’une rupture conventionnelle, dispositif qui permet à l’employeur et au salarié de rompre un CDI d’un commun accord avec une indemnité à la clé. Une expérimentation ouverte en 2020 aux fonctionnaires qui devait se terminer à la fin 2025.

      […]

      Mais sa rupture conventionnelle lui [William Lafleur] sera refusée au bout de six mois pour *« nécessité de service »*. Il n’y a pas de texte qui définisse cette notion. Celle-ci découle de l’obligation de continuité du service public et de la notion d’intérêt général, qui peuvent passer avant certains droits du fonctionnaire.

      *« La nécessité de service, qui s’entend notamment pour un enseignant en activité devant élèves, est prise en compte au sens de la continuité pédagogique »*, se défend l’Éducation nationale. Un paradoxe qui met à mal le dispositif de la rupture conventionnelle.

      […]

      **Une difficile reconversion**

      Les départs volontaires (démissions, ruptures conventionnelles et détachements) ont même explosé depuis 2020, année de la mise en place de la loi Dussopt sur la transformation du service public. Selon un [rapport](https://www.education.gouv.fr/bilan-social-du-ministere-de-l-education-nationale-de-la-jeunesse-et-des-sports-2020-2021-326665) de la Direction de l’évaluation de la prospective et de la performance, ce nombre a été multiplié par six entre 2008 et 2021, atteignant les 2 286 départs.

      […]

      [R]ares sont les fonctionnaires qui ont vu leur demande de rupture conventionnelle être acceptée. *« Selon nos analyses et les remontées des syndicats, le taux de refus avoisinerait les 90 % pour l’année 2023-2024 »*, signale Rémi Boyer.

    2. C’est bien normal qu’un organisme refuse la rupture co de personnels qu’il souhaite garder, quand la séparation est unilatérale ça s’appelle une démission, et si j’ai bien compris il y a un problème ou dans l’éducation nationale, ils peuvent même refuser la démission.

      Je pense qu’il ne faut pas confondre les différents problèmes (conditions de travail, rémunération, reconversion…) en jeu dans cette histoire.

    3. Effet_Ralgan on

      la rupture conventionnelle permet simplement un départ en douceur.

      Sinon, il suffit de se pointer avec 3 heures de retard chaque jour afin d’être licencié et d’ouvrir ses droits au chômage. Le jeu est stupide, don’t blame the players.

    4. L’EN préfère des profs en arrêt maladie que de leur donner une rupture conventionnelle.

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