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    14 Kommentare

    1. crxsso_dssreer on

      Même si l’on empoisonne complètement la biosphère, la planète, au bout de quelques millions d’années, va se soigner elle même. Donc a part si on fait sauter le noyaux, la planète sera OK sur le long terme, jusqu’à sa fin inévitable… la planète existera toujours quand notre espèce aura disparu, et même la vie va continuer sans nous…

      Bref, la planète n’a pas besoin d’être „sauvée“, nous par contre en temps qu’espèce…

    2. C’est aberrant qu’on en soit encore à parler de „sauver“ la planète, comme si l’humanité n’était pas victime du changement climatique !

    3. Gêner les pollueurs oui, refuser les mesures polluantes, manifester contre des projets dangereux pour le climat, bien sûr.

      Lancer des soupes sur les tableaux ou gêner la population qui n’y peut rien comme le mentionne l’article, je trouve ça complètement contre productif. Ça donne une raison aux gens de prendre les écolos pour des fous et de les écouter encore moins.

    4. Round-Caterpillar on

      Prendre ses responsabilités individuellement, ce serait déjà pas mal.

    5. Vu que les gouvernements sont gangrenés par les lobbies en tout genre je pense que oui !!! Sinon on laisse faire et nos gamins ne connaîtront plus l’hiver…

    6. PossessionOk6481 on

      **Le problème est mal posé : la planète n’est pas à sauver.**

      Elle se remettra très bien de nos conneries et de notre bref passage. La Terre n’a pas besoin de nous — elle a survécu à des extinctions massives, à des bouleversements bien plus violents que ce que nous sommes capables de produire. Ce n’est pas la planète qu’il faut sauver, c’est nous : notre espèce, nos sociétés, et les conditions qui rendent la vie humaine possible.

      Mais pour espérer sauver l’humanité, il faudrait un virage radical : celui de la décroissance réelle. Pas un énième rebranding écologique, pas une économie “verte” qui perpétue l’exploitation des ressources sous une couche de peinture bio. Non, une vraie décroissance : réduction massive de la production, de la consommation, des déplacements, de la technologie superflue.

      En clair, **un retour à des conditions de vie proches de celles du Moyen Âge**.

      Et soyons honnêtes : ça ne fait rêver personne.

      Pire encore, même ce sacrifice, colossal, douloureux, quasi inimaginable, ne porterait ses fruits qu’après deux ou trois générations. Qui est prêt à vivre dans la sobriété extrême, dans l’inconfort, dans le renoncement, pour un avenir qu’il ne verra jamais ? Personne. Pas les dirigeants. Pas les militants. Pas même ceux qui prônent aujourd’hui la rupture avec le système.

      Alors on continue, collectivement, à faire semblant. À espérer des solutions miracles. À repousser l’effort radical qu’exigerait une vraie survie de l’espèce.

      Pendant ce temps, la planète, elle, continue son chemin. Elle survivra. Pas nous.

    7. tanaephis77400 on

      „Désobéir“ me semble un tantinet léger au point où on en est. Et puis désobéir à quoi ? Ca ne veut rien dire. Des méthodes d’intervention un peu plus extrêmes, par contre…

    8. Non la planete a pas besoin de nous, elle est pas a une extinction de masse pres. 

      Ensuite si vous voulez sauver les formes de vie actuelles de la planète, c’est deja rapé de toute façons.

      Après si vous voulez vous faire deux trois milliardaires en brochette avant qu’ils aillent se planquer dans leurs bunkers, c’est le moment.

    9. Desobeir a quoi ? On a tout l outillage (au moins en France) pour limiter notre impact

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