„Amélie Oudéa-Castera, entscheidende Spiele“: Der Dokumentarfilm zum Ruhm des ehemaligen Ministers, der Frankreich Télévisionen in Verlegenheit bringen

    https://www.liberation.fr/economie/medias/amelie-oudea-castera-jeux-decisifs-le-documentaire-a-la-gloire-de-lancienne-ministre-qui-embarrasse-france-televisions-20250806_Q72VJOYLHNG3LM5JYEYWTCTTUQ/

    Von Ed_Dantesk

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    13 Kommentare

    1. Je sens qu’ils vont essayer de nous la caser pour la présidentielle gros comme une maison.

    2. „qui embarrasse“ c’est moi où ils mettent ça souvent dans le titre des articles les médias en ce moment ?

    3. Puting elle n’a pas mal au cul elle ! Je pensais que c’était le pire demarage en politique mais bon aparament on peut sortir de toute polémique en politique…

    4. ça n’embarrasse que libé. il passent leur temps à essayer d’étouffer la radicalité à gauche, tout en maintenant vivante l’illusion de l’indépendance du service public. leur papier à la gloire de Salamé au 20h était totalement sur la même planète que ce documentaire. alors… c’est sûr que c’est pas le genre d’anecdotes qui va les aider à construire l’arc Roussel-Borne de leur rêves.

    5. Mais qui commande ces documentaires ? Qui les achète et pour quel public ? C’est quand même une dinguerie que ça existe alors que la meuf est une turbo tanche incapable, arriviste et déconnectée de toute réalité. C’est juste hallucinant. Ça passe vraiment pour de la propagande d’Etat même pas déguisé. Sa mère bordel.

    6. Faut pas être gêné. Daddy Macron est sûrement très content de ses petits servants.

    7. im_not_Shredder on

      Gros paywall donc du coup je saurais jamais où était l’embarras.

      C’est un peu dommage mais aussi un peu balek en même temps donc ça va.

    8. MangeDuSansPlomb98 on

      Ils se prennent pour qui sérieux ? Elle était sûrement accompagnée de plein de conseillers et de gestionnaires de projets, ils vont nous faire croire qu’un ministre fait autre chose que de déléguer ?

    9. Dixit elle-même : „le symbole d’une classe à abattre.“ Vraiment, personne ne l’aime et ne la soutient dans se monde sans cœur…

      Alors pour préciser pas la tête au fond d’un panier, hein, mais mise à 1,5 fois le SMIC (env. le salaire médian), à devoir vivre de son labeur, un ou deux emprunts à rembourser et avec un dossier en attente pour une place en crèche, ce serait déjà pas mal pour népobaby Duhamel N°6.

      Et elle fera du tennis en amateur si ça lui chante, comme la plupart des plébéiens libres, égaux et fraternels que nous sommes !

    10. L’article si besoin (car je vois des gens demandant quel est l’embarras – en gros, pour l’article, dans la réponse prudente que leur fait France TV) :

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      **«Amélie Oudéa-Castéra, jeux décisifs» : le documentaire à la gloire de l’ancienne ministre qui embarrasse France Télévisions**

      *Diffusé le 28 juillet en deuxième partie de soirée sur France 3, le film consacré à l’ancienne ministre des Sports a été pointé du doigt sur les réseaux sociaux pour son caractère hagiographique et les liens entre son réalisateur et sa protagoniste.*

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      C’est un documentaire qui semble gêner beaucoup de monde, à commencer par les responsables de son achat et de sa diffusion : France Télévisions. Passé en catimini le lundi 28 juillet, au milieu de l’été et en deuxième partie de soirée sur France 3, Amélie Oudéa-Castéra, jeux décisifs est, comme son nom l’indique, un film sur l’ancienne ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, qui fut aussi la plus éphémère ministre de l’Education nationale de la Ve République (28 jours à ce poste). Ecrit et réalisé par le producteur et ancien joueur de tennis professionnel Antoine Benneteau, ce documentaire de cinquante-deux minutes promet «une immersion rare» dans le quotidien de celle qui a été chargée en mai 2022 par Emmanuel Macron d’organiser le «plus grand événement sportif de tous les temps», selon les mots du communiqué de presse.

      Le problème, vite soulevé par quelques internautes sur les réseaux sociaux, c’est qu’on comprend rapidement au visionnage que le projet initial vendu par ses producteurs à France Télévisions – à savoir rendre compte depuis l’intérieur du ministère de l’organisation des JO 2024 – va passer presque complètement au second plan. Et ce, au profit de ce qui semble être une tentative de réhabilitation politique sans voix discordantes. Le message du film, grosso modo ? Contrairement au portrait d’incompétente et de gaffeuse en série que lui a dressé la vilaine presse lors de l’affaire Stanislas, Mediapart en tête, Amélie Oudéa-Castéra est vraiment quelqu’un qui travaille et qui a fait beaucoup pour le succès des Jeux olympiques. Et ça, on ne l’a vraiment pas assez dit ni entendu.

      **«Un panégyrique»**

      Tout y passera, donc. Les réunions filmées par-dessus les épaules des intervenants ; les séquences faussement volées de communicants qui échangent à voix basse en se sachant filmés ; les plans de notre protagoniste, très sérieuse, en train d’écrire sur des feuilles de papier ; les tacles sans contradiction à Anne Hidalgo ou Gabriel Attal, accusé d’avoir lâché sa ministre…

      Parmi les personnes venues soutenir la thèse face caméra, le président Emmanuel Macron lui-même, Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, mais aussi – et c’est assez fâcheux pour un réalisateur qui dit sur LinkedIn avoir voulu «trouver la bonne distance» – l’oncle de notre héroïne, le journaliste Patrice Duhamel (par ailleurs ancien directeur général de France TV) et Virginie Castéra, sa sœur. On n’était pas loin de voir apparaître Nathalie Saint-Cricq, sa tante – et femme de Patrice Duhamel –, et jusqu’à début juillet directrice par intérim de la rédaction nationale de France Télévisions. Le mot de la fin sera naturellement laissé à Oudéa-Castéra, qui prophétise : «L’Amélie que je suis aujourd’hui pourra être utile à l’avenir.»

      «Ça me laisse sans voix, c’est un panégyrique», s’amuse à moitié le député LFI Aurélien Saintoul. Sur X, l’élu des Hauts-de-Seine est l’un des premiers à avoir partagé des extraits du documentaire, parlant de «conflit d’intérêts» et adressant son message à la présidente de France TV, Delphine Ernotte. «Je ne comprends pas qu’on diffuse ça sur le service public», poursuit-il. De fait, les liens entre Amélie Oudéa-Castéra et le réalisateur Antoine Benneteau, ont, a minima, de quoi interroger. La société de production de ce dernier, Baseline Studio – jusque-là spécialisée dans la publicité et la communication –, compte ainsi parmi ses principaux clients la Fédération française de tennis (FFT), dirigée entre mars 2021 et mai 2022 par Amélie Oudéa-Castéra. En attestent les nombreux films mis en avant sur le site de Baseline Studio et sur les réseaux de la FFT.

      **«Nettoyer son image n’était pas mon objectif»**

      Au téléphone, Antoine Benneteau n’éclaire pas vraiment notre lanterne. Le réalisateur commence par dire qu’il a connu la ministre «avec son passage à la FFT», avant de se reprendre : «On s’est croisés comme ça, parce que j’étais joueur, mais on ne se connaissait pas.» Il nous expose son projet et le début de son tournage, commencé en novembre 2023, deux mois avant les révélations de Mediapart sur la scolarisation des enfants d’Oudéa-Castéra dans un établissement privé catholique rétrograde. «Il s’agissait de raconter l’organisation d’un tel événement par l’Etat. C’est comme ça que le film se monte. Et puis, il se passe ce qu’il se passe à l’Education nationale, avec ces couacs de communication», euphémise-t-il. Il lui devient alors «clair» que le sujet doit changer. Il s’agira de montrer «de l’intérieur, comment cette femme politique est en train d’organiser le plus important événement sportif» et de «voir si elle va arriver à tenir».

      «Il fallait qu’on n’élude aucun sujet qui fâche», ajoute-t-il. On lui fait remarquer que de ce côté-là, c’est plutôt raté : notre interlocuteur se raidit. «Nettoyer son image n’était pas mon objectif», assure-t-il avant de se fâcher encore davantage et de couper court à la discussion : «Je parle à quelqu’un qui s’est déjà fait son opinion, qui ne sait pas ce qu’est un documentaire, ce que c’est de produire. Je ne vais pas vous répondre !» Par SMS, les questions suivantes, notamment sur les liens entre la FFT et Baseline Studio, resteront en effet sans réponse. Le coproducteur du film, la société Morgane, n’a pas non plus donné suite à nos sollicitations.

      **«La programmation a été écartée des Jeux»**

      Du côté de France Télévisions, on est manifestement gêné aux entournures et on prend toutes les distances possibles avec le documentaire. Il nous est même suggéré à deux reprises «de laisser tomber» l’écriture de cet article par le service communication du groupe. Ce film «nous a été proposé plus d’un an avant les JO pour faire un suivi de la préparation de la candidature», fait-on savoir, précisant que l’offre initiale serait passée par la Direction des sports. «Etant donné l’évolution de l’actualité [les déboires d’Amélie Oudéa-Castéra, ndlr], le thème a été jugé toujours pertinent, mais par contre, la programmation a été écartée des Jeux. On a choisi de le faire un an après.» France Télévisions signale que le groupe diffuse près de 1 000 documentaires par an et appelle à juger sa production dans sa globalité.

      L’entreprise précise aussi que le projet n’est pas une coproduction mais «un pré-achat», un mode de financement censément «beaucoup moins engageant pour le groupe» car la rédaction n’y participe pas. Des propos nuancés par le délégué syndical SNJ de France TV, Antoine Chuzeville : «S’il est diffusé par France Télévisions, c’est que France Télévisions le valide. Il y a tous les ans des documentaires commandés qui ne sont pas diffusés. Vu les gens qui sont dedans – Emmanuel Macron, Gérald Darmanin, Patrice Duhamel… –, c’est impossible que quelqu’un d’assez haut placé n’ait pas dit : “OK, on le passe.”»

      Evoquant un «lamentable documentaire hagiographique» et un «cirage de pompes complet», le journaliste Georges Pinol, délégué SNJ-CGT de France TV, dit vouloir saisir avec son syndicat le comité d’éthique du groupe pour faire la lumière sur cette affaire. Pour lui, cette histoire porte la marque du numéro 2 du groupe, Stéphane Sitbon-Gomez, proche de Delphine Ernotte, qui a pu avoir coutume, ces dernières années, de passer au-dessus de ses équipes pour valider directement certains dossiers, notamment les plus politiques. «Fantasmes, répond l’intéressé. J’ai eu connaissance de ce documentaire mais je ne l’ai pas vu et je n’ai pas suivi le dossier.»

      Une information pourra peut-être faire relativiser tout le monde : a priori, Jeux décisifs n’a pas rencontré son public. Selon les chiffres communiqués par Médiamétrie à Libération, le film n’a rassemblé que 143 000 téléspectateurs le soir de sa diffusion à l’antenne, le 28 juillet, soit 2 % de l’audience. A titre de comparaison, le feuilleton Enquêtes au paradis, sur France 2, réunissait au même moment 690 000 personnes.

      *par Jean-Baptiste Chabran*

    11. I-Jump-off-the-ledge on

      C’est quoi cette campagne de pub pour notre chère ministre de l’éducation de la part de France télévision ? Je suis tombé il y a pas très longtemps sur un entretien plus que dérangeant sur notre pauvre ministre harcelée. Une tentative de réhabilitation ? On est tellement injuste avec elle.

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