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    3 Kommentare

    1. Physical-Amount-4469 on

      Bon sang, Sly et sa famille ont peuplé nos soirées d’ados des 90s. Les lignes de basses qu’ils nous ont données continueront de vivre avec nous. Ce type était la quintessence de la coolitude.

    2. [Boom lakalaka Boom lakalaka !](https://www.youtube.com/watch?v=tQ0PSpHFV_s)

      Je devais avoir une douzaine d’année quand mon père est rentré avec les VHS (ouais… c’était un truc… bon) de Woodstock. Jusque là, j’avais eu droit à sa passion de musicien pour le rock prog anglais et les grattes acoustiques de CSN&Y, des machins clean et hyper calibrés. Alors on regarde, et, immanquablement, y a un peu de boue, mais tout ça s’enchaine posément.
      Et puis vers la fin, il se passe deux trucs.
      Fin d’après-midi, y a [ce type](https://www.youtube.com/watch?v=JaaT_HRb4GU) qui monte sur scène, entouré de gars avec des touffes de dingues qui tapent sur des peaux et des bidules, Didier Bourdon au clavier (on ne me prouvera jamais le contraire) et cet ange androgyne complètement défoncé à la batterie (la beauté pure de ce type me laisse encore pantois).
      On vient de passer du gentil vinyle dans le salon à… Je sais pas, une musique incarnée ? Le public à moitié nu, les musiciens en sueur, y a des corps et ça BOUGE.
      Et d’un seul coup c’est la nuit, et apparaissent ces mecs en franges et paillettes, qui enquillent des rythmes trash et cuivrés, en gueulant des trucs gutturaux dans des mics chatoyants au son dégueulasse. Mon premier contact avec le funk, et c’était sublime.
      Jusqu’à Carlos et Sly, tout est cool, mais musicalement assez posé (j’avais pas la portée politique pour Country Joe). Là, c’est la double baffe qui monte à Jimi.
      J’ai usé ce passage de la cassette jusqu’à la corde.

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