Mangel an Psychopharmaka: „Das Verlassen von mentalen Patienten kann keine akzeptable politische Wahl sein“

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/04/15/les-reponses-des-pouvoirs-publics-restent-insuffisantes-face-aux-penuries-de-medicaments-essentiels-en-psychiatrie_6596297_3232.html

    Von _IBlameYourMother_

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    6 Kommentare

    1. Lord_Nathaniel on

      Post avant l’évident commentaire sur les facultés mentales de notre premier sinistre !

    2. discodogger on

      J’avoue que la loterie chaque mois à la pharmacie c’est un plaisir que je ne m’attendais pas à avoir en France.

      Cachets ? Pas cachets ? Dépression ? Pas dépression ?

      Attendre 44 ans pour se faire diag, remonter la pente et se farcir une pénurie/pas pénurie toutes les 4 semaines c’est choucard, je recommande pour ceux qui trouvent leur vie trop calme.

    3. kreeperface on

      Un énième truc pour lequel la France et l’Europe ont renoncé à leur souveraineté

    4. > Si les malades mentaux étaient plus productifs ils pourraient ignorer plus longtemps leurs troubles sur une journée.

      Bayrou dans un univers pas trop parallèle. Après je suis méchant, ça fait quelques années que les pénuries s’aggravent. Pas le seul responsable.

    5. P_tain_d_energumene on

      > Abandonner les malades mentaux ne peut pas être un choix politique acceptable

      Alors si ça peut les rassurer, les malades mentaux ne sont pas plus abandonnés que les autres malades. Les pénuries de médicaments ça fait 5 ans que ça dure, et ça touche toutes les classes de médicaments. L’article explique pourquoi.

      Un tuyau pour pour les gens qui manquent de sertraline ou de quetiapine par exemple: sachez qu’il est possible d’en obtenir en préparation magistrale. Il suffit de demander à la pharmacie. Par contre il faut s’y prendre un peu à l’avance, compter 2 à 3 jours de délai.

    6. NutrimaticTea on

      Quand tu sais les effets d’un sevrage non-accompagné/non-progressif c’est assez flippant…

      J’ai justement eu le cas le mois dernier où la pharmacienne m’a indiqué ne pas avoir mon médicament. Heureusement en fait elle en avait mais dans une posologie plus faible (donc je me mange plus de cachets pour avoir la même dose que d’habitude mais au moins j’ai mon traitement). J’ai eu de la chance pour cette fois, mais je n’ose pas imaginer ce que ça serait si je devais me sevrer directement et surtout je pense à ceux qui sont à des doses plus fortes que moi (je suis actuellement à un dosage assez faible) pour qui le sevrage serait bien pire.

      C’est clairement un vrai problème de santé public.

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