„Ich fühle mich wie von Kollegen ausprobiert“: Warum alleine im Büro essen bleibt tabu bleibt

    https://www.lesechos.fr/travailler-mieux/vie-au-travail/jai-limpression-detre-jugee-par-les-collegues-pourquoi-manger-seul-au-bureau-reste-tabou-2154433

    Von kadreg

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    15 Kommentare

    1. Les mêmes collègues qui ne tiendraient pas une semaine avec les obligations de groupe tel que c’est implicitement imposé au Japon 😀

    2. > A ses débuts, Julie a bien fait quelques déjeuners à la cantine avec ses collègues. « Ils m’ont proposé quelques fois et autrement, j’arrivais à me greffer à eux. Mais je n’ai rapidement plus été vue comme la nouvelle, et on ne m’a plus proposé. Et de mon côté, je trouve ça gênant de m’incruster. »

      > Et d’ajouter : « Aujourd’hui, me retrouver seule au déjeuner me rappelle que je ne suis pas intégrée. »

      Hummmmm 🙄 c’est elle en fait

    3. La pauvre :/ Ça me rappelle l’époque collège/lycée où t’avais toujours un sans-ami que tout le monde évitait et n’invitait jamais à des soirées

    4. Aggravating-Day-9079 on

      Punaise, moi c’est tout l’inverse.
      Quel plaisir de manger seul sans être obligé d’écouter les discussions racistes, sexiste, homophobe de mes collègues.

      C’est déjà compliqué de subir leurs stupidités à longueur de journée alors prendre mon heure pour reconnecter avec des discours tolèrent, réfléchi, scientifique, ça n’a pas de prix !

    5. GamerKev451 on

      J’évite les collègues tous les midis. Je chauffe mon plat et je reviens le manger devant mon ordinateur. Pas pour bosser mais pour être tranquille. Je me fous de ce que pensent les autres

    6. Some_Vast8437 on

      J’aime bien manger avec mes collègues quand ils sont cool mais j’avoue que manger seul dehors avec un sandwich sur un banc en faisant une vraie pause de travail ça fait du bien aussi

    7. Moi j’ai préféré manger seul il y a un moment quand je travaillais, peut être parce qu’un jour j’ai été convoqué par un chef à qui je n’avais jamais rien reproché de ma vie qui m’a demandé pourquoi je le traitais de fdp le midi en salle de pause (ce qui était totalement faux. Bon en fait c’en était bien un mais je ne l’avais jamais dit) 
      Comme j’étais jeune, bien naïf et pris au dépourvu je ne suis pas parti en courant voir la direction pour découvrir qui m’avait crucifié, j’ai toujours eu des doutes entre 2 personnes mais aucune preuve. 
      Pendant les quelques mois où j’ai encore bossé là bas avant d’être viré (pour d’autres faits totalement inventés sans aucune preuve) j’allais chauffer ma bouffe au micro ondes et je descendais manger dans ma voiture. Au moins avec le pointage et les portes ouvertes avec le badge j’aurais pu justifier que physiquement je n’avais rien dit. 

    8. Je suis un mec qu’on qualifierait d’hyper sociable et pourtant j’avais ce problème de ouf…

      Bien sûr que je peux être un mec sympa qui pousse la bonne ambiance, qui interagi et s’intéresse à tout le monde tout le temps. Je comprends bien que c’est à moi que t’as envie de raconter comment tu t’es engueulé avec Micheline le week-end parce que je vais justement prendre le temps de me poser pour t’écouter, te considérer et te répondre sincèrement et d’une façon concernée.

      Par contre… Faut ptet arrêter de croire que ca ne nous demande aucune énergie mentale de passer nos journées à mettre les gens bien en fait.

      Si tu me laisses pas une heure en milieu de journée pour me recentrer sur moi et recharger un peu les batteries, je te claque un burnout en deux semaines hein.

      Or, il est apparemment impossible d’expliquer aux collègues que tu as besoin de temps pour toi. D’expérience, il n’y a que deux réactions possibles : „T’as un problème avec moi ?“ ou bien „T’es sûr que tu va bien, tu fais pas de bêtise hein !“

      En bref les deux réponses qui te fatiguent bien quand t’avais déjà besoin de souffler.

    9. encreturquoise on

      Si on lit l’article, on voit qu’elle a de l’anxiété sociale et qu’elle en souffre. Et pour ses collègues, elle doit sembler bizarre et asociale.

    10. Shoddy_Job3386 on

      Je préfère être jugé et prendre les 10sec quotidienne de „non toi t’as mangé tes graines seul dans le bureau“ que de me farceur certains collègues pendant 45mn qui racontent en boucle les mêmes choses depuis des années.

      Bonus: je mange bien plus équilibré, le tout en moins de 10mn, et je cale 30mn de sieste.

    11. Je mange à mon bureau comme ça je pars 1h plus tôt, au Québec. Souvent je suis dans ma lancée et j’ai pas envie de m’arrêter pendant que je suis dans un truc. Partir à 16h c’est cool

    12. rocknrollbaby69 on

      Facile. J’ai dit à tous mes collègues que je suis autiste, que j’aime être seul et que je déteste le small talk. Mais qu’en rien ça ne voulait dire que j’avais quelque-chose contre eux. Je suis comme ça, un point c’est tout.

      Maintenant, je suis tranquille. Et ça ne m’empêche pas d’avoir de bonnes relations et de manger avec eux de temps à autre.

    13. Je préfère manger seul et écouter mes trucs avec mes écouteurs. Écouteurs qui installent indirectement une barrière.

      Sinon quand il fait beau, dehors seul direct.

      Flemme de parler pendant la pause en fait.

    14. Je me souviens de mes premiers mois en tant que prof à plein temps dans un institut technique au Japon. Je choisissais volontairement une table isolée à la cafétéria pour manger en bouquinant tranquillement. Et à chaque le même collège venait en face de moi manger/slurped ses ramens. Donc, par politesse, je rangeais mon livre en attendant une possible conversation. Ce n’est que premiers mois plus tard lors d’une soirée où il m’a avoué qu’il avait peur que je me sente seul et qu’il voulait me tenir compagnie. Ça m’a fait très chaud au cœur, mais je lui ai expliqué que parfois j’aimais bien être seul avec mon assiette et mon livre.

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