
Bevor Sie an einer Ausbildung teilnehmen, benötigen Sie die Zustimmung des Arbeitgebers oder von France Travail: Die Regierung will (erneut) das CPF reformieren und das sorgt bereits für Aufsehen
https://www.bfmtv.com/economie/emploi/il-faudra-l-aval-de-l-employeur-ou-de-france-travail-avant-de-suivre-une-formation-le-gouvernement-veut-encore-reformer-le-cpf-et-cela-suscite-deja-des-remous_AV-202607210547.html
Von lifrielle
34 Kommentare
„Il faudra l’aval de l’employeur ou de France Travail avant de suivre une formation“
Spoiler : c’est déjà le cas.
Encore un mécanisme à la con … Un jour où l’autre on l’enlevra et tout le pignon versé ira dans le gouffre béant des finances de l’état.
„Non non, mon employé n’a pas besoin du permis pour son travail, je ne valide pas sa demande de passer le permis via son CPF. Hein quoi ? il a cotisé pour ses droits au CPF ? Bah non qu’il aille se faire foutre.
D’ailleurs je refuse également qu’il utilise ses tickets restaurants, il est déjà bien assez gras comme ça“
Remboursez !
Ce n’était pas déjà le cas ?
Écoutez les journalistes là en haut de l’article, c’est lunaire. On parle de BFM, pas des gauchos quoi, qui disent que c’est totalement con et que ça va coûter plus que ça va rapporter.
J’adore l’élément de langage du ministre d’ailleurs :
>“Le ‚P‘ de CPF, nous voulons le changer de personnel en professionnel.
Putains de clown. Rendez nous cet argent sur nos salaires qu’on en fasse ce qu’on veut.
Ça va devenir aussi naze que dans la fonction publique
Faudrait peut être penser à renommer toutes ces „cotisations“ (chomage/sécu/retraites/formation) par „impôts“ puisque tout est fait pour qu’on ne puisse plus les utiliser afin que l’état puisse se servir.
La dernière réforme date d‘ avril 2026… Le reste a charge de 150€.
Du coup j’imagine que les boîtes de formation et de permis vont baisser leurs tarifs pour permettre à ceux qui n’ont pas l’aval de leur employeur/France Travail de s’inscrire ?
N’est-ce pas Anakin ?
S’agirait-il de la réforme de trop? Alors que le gouvernement peaufine son budget pour 2027, le compte personnel de formation (CPF) pourrait encore être fragilisé, dans un contexte de redressement des finances publiques de l’État. Dans un entretien accordé aux Échos le 16 juillet, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a confié son intention de durcir les conditions d’utilisation du CPF – pourtant longtemps plébiscité pour faciliter les évolutions et reconversions professionnelles des actifs.
„Le ‚P‘ de CPF, nous voulons le changer de personnel en professionnel. Chacun pourra toujours construire son parcours professionnel, mais nous voulons désormais faire vérifier que chaque formation est cohérente par rapport aux évolutions professionnelles souhaitées par le salarié et réalistes par rapport à la réalité du marché du travail“, a affirmé l’ex-PDG de la SNCF.
En d’autres termes, chaque achat de formation deviendrait conditionné à la validation par l’employeur pour un salarié en poste, ou par l’Association pour l’emploi des cadres (Apec), voire France Travail.
La CFDT s’y oppose
Sans surprise, l’idée n’est pas du goût des syndicats. Dans un communiqué publié ce mardi 21 juillet, la CFDT marque son opposition. „Soumettre l’utilisation du CPF à une validation préalable de l’employeur ou du Conseil en évolution professionnelle (CEP) remettrait en cause non seulement un équilibre construit par les partenaires sociaux par les ANI (accords nationaux interprofessionnels, NDLR) de 2013 et de 2018 mais aussi la philosophie de la loi du 5 septembre 2018, qui a fait de chaque actif le premier acteur de son parcours professionnel“.
Cette loi visait en effet à supprimer tous les intermédiaires et à redonner la main aux actifs pour mener à bien leur projet professionnel, qu’il s’agisse par exemple d’une montée en compétences en vue d’une évolution de poste dans leur entreprise, ou d’une reconversion professionnelle. Joint par l’AFP, le secrétaire confédéral de la CGT Denis Gravouil estime que le droit individuel à la formation est „une grande conquête“, qui doit permettre à un salarié de „choisir une formation qui ne soit pas uniquement celle que son employeur veut qu’il fasse pour l’adaptation au poste de travail“.
L’exécutif peut compter sur le soutien du patronat
Le projet du gouvernement fait aussi hurler certains macronistes, à l’image de Sylvain Maillard. „Enterrer le CPF, c’est un choix de défiance envers la liberté de chaque actif de choisir son avenir professionnel. Je m’étonne que cette annonce choc de Jean-Pierre Farandou se fasse dans un journal et pas face aux députés de sa majorité. À deux mois des discussions budgétaires, c’est pour le moins malhabile“, a-t-il dénoncé dans un post publié sur le réseau social X.
L’exécutif a en revanche le soutien du patronat. „On a investi énormement d’argent pour financer des réformes bidons“, explique un responsable patronal à BFM Business. Comme le souligne un rapport du Sénat, publié le 9 juillet, les employeurs sont la première source de financement du CPF: leur contribution, collectée par l’organisme France compétences, s’élevait à près de 11 milliards d’euros en 2025. C’est ensuite la Caisse des dépôts et des consignations qui gère le fonds du CPF. Le coût total pour les finances publiques atteindrait 2,1 milliards d’euros par an depuis 2020 selon les auteurs du rapport.
Pour limiter la facture, l’État a déjà serré la vis à plusieurs reprises sur certaines formations, comme le permis de conduire qui a été exclu du catalogue du CPF (sauf pour les demandeurs d’emploi). Un décret, paru en février dernier a également plafonné à 1.500 euros les montants mobilisables pour financer des formations issues du répertoire dit „spécifique“, comme les langues étrangères, la soudure, ou encore des habilitations requises pour l’exercice d’un métier. Et ce, quand bien même le bénéficiaire dispose de plus d’argent sur son CPF. Cette mesure doit permettre à l’État d’économiser pas moins de 250 millions d’euros.
En avril, le reste à charge, c’est-à-dire la somme que les actifs doivent dans tous les cas régler en s’inscrivant à une formation éligible au CPF a augmenté de 50% pour atteindre 150 euros. Ce reste à charge, appelé „participation forfaitaire“, n’a pas toujours existé, il a été introduit en mai 2024. Cela signifie qu’avant, les titulaires du CPF pouvaient se financer à 100% une formation à l’aide des fonds qui leur étaient attribués, sans avoir à débourser le moindre euro de leur portefeuille.
Rien d’étonnant, France Travail a masse de places pour des formations à l’AFPA ou autres organismes et ils essaient à tout prix d’y caser les demandeurs car „vous comprenez, c’est un secteur porteur“ alors que l’emploi derrière n’y est même pas garanti, tout en se torchant avec les projets que les gens peuvent avoir, même si la motivation est là. Saboter les alternatives de financement permet encore plus de forcer tout ça.
Sinon, dites tout de suite que les cotisations pour le CPF sont un impôt, ça sera plus honnête.
une idée: et si on donnait tout cet argent aux employés ? s’ils veulent faire une formation permis moto, c’est leur choix… Il y a toute une structure mafieuse qui vit sur le CPF… C’est du Shadok, pourquoi faire simple ?
Mais aller vous faire foutre, pourquoi l’aval de l’employeur, quel est l’intérêt si ce n’est de permettre à l’employeur de d’interdire de te former toi même ?
Ah, on sent que ce gouvernement de débiles profite de la période estivale pour racler les fonds de tiroirs sans l’espoir de faire des économies de bout de chandelle.
> Jean-Pierre Farandou entend conditionner chaque achat de formation à la validation par l’employeur […] „Le ‚P‘ de CPF, nous voulons le changer de personnel en professionnel.
Donc pour faire des économies, le ministre va payer la formation des employés avec de l’argent public. Quels génies de la gestion budgétaire. Qu’ils aillent boire de la javel, ça nous fera des vacances.
> Le projet du gouvernement fait aussi hurler certains macronistes, à l’image de Sylvain Maillard. „Enterrer le CPF, c’est un choix de défiance envers la liberté de chaque actif de choisir son avenir professionnel. Je m’étonne que cette annonce choc de Jean-Pierre Farandou se fasse dans un journal et pas face aux députés de sa majorité. À deux mois des discussions budgétaires, c’est pour le moins malhabile“
God bless tous les centristes sont pas complètement demeurés, on finissait par en douter.
La France cet enfer néolibéral.
En fait, à un moment, on a fait du social et cotisé pour améliorer la vie générale des français avec le chomage ou dans une moindre mesure le CPF.
Ensuite, des gouvernements de droite ont tapé dans la caisse, et pour pas avoir à rendre l’argent, ils rendent plus compliqué l’accès à cet argent en faisant comme si on était responsables et assistés.
C’est comme quand on apprend qu’il y aurait pas besoin de réforme du chomage s’il n’y avait pas les fameuses „ponctions“
Déjà que ça servait à rien, si en plus faut demander la permission pour s’en servir…
Après il faut tout de même poser la question qui fâche : à quoi bon des tonnes de formations, s’il n’y a pas d’emploi à la sortie ?
Vous pensez vraiment que les employeurs vont laisser leurs employés rater des heures de travail pour se former et ensuite démissionner ?
Aucun intérêt pour 99% des boîtes qui paient déjà les formations nécessaires à leur employés.
Fini les 3% d’émancipation, on repasse à 0% comme avant 2018.
Honnêtement je vois mal l’intérêt de défendre cette merde. Serait-ce possible de supprimer le cpf et juste transformer ça en impôt, faire pareil avec le chômage et ne plus en bénéficier ?
Je préfère qu’on soit honnête plutôt que créé des stratégies éclatées.
Rendez-nous notre argent.
Le CPF c’est du vol.
C’est déjà le cas dans la fonction publique d’État, et c’est très chiant…
Rendez l’argent des français au lieu de le leur voler en taxe et de faire semblant de le rendre en tickets de rationnement pour X produit ou Y service inutilisable.
Je suis agent enedis, je vais me dépêcher de faire ma formation de couture avant qu’on me demande de me justifier lol
Y’a pas UN JOUR sans que ce gouvernement de dégénérés balance une dinguerie en ce moment, c’est effrayant.
Après des années à écouter religieusement Usul, et à lire le diplo, l’expérience du CPF m’a rendu libéral. Il faut se plier aux évidences, déléguer du pouvoir et des moyens à l’état, ici pour sa formation personnelle, est une perte de liberté franchement douloureuse. Du temps où on avait encore le droit de l’utiliser, il fallait faire avec les délais d’une bureaucratie tout à fait dispensable. Et tant pis si la formation qui convenait n’était pas labellisée par on ne sait qui. Aujourd’hui, l’équilibre démocratique impose que toute ressource disponible aille dans les pensions de retraites. Le CPF est donc devenu un vol pur et simple.
C’est déjà le cas pour les fonctionnaires, avec en plus l’arnaque d’être limité à 150h, ce qui fait que tant que ton employeur ne t’autorises pas à l’utiliser, tu ne cumules plus d’heures dessus.
Ça serait pas le retour des formation professionnelle gérer par les employeurs ou pôle emploi a l’époque ? Mais sous forme d’heure ?
Et ils gardent le reste à charge aussi ?
Comme ça non seulement tu ne peux faire une formation que si l’employeur te l’autorise dans sa grande bonté mais fait qu’elle puisse lui servir mais en plus c’est toi qui en paye une partie ???
Encore une grande idée a Macron qui se transforme en super caca. En attendant, le fric qu’on cotise pour ses formations, il part ou ?
Donc si l’employeur refuse de former en interne il peut aussi bloquer côté CPF afin de s’assurer qu’on reste bien un esclave Uber ?