
Frankreich zahlt 1,5 Milliarden Euro pro Jahr, um weiterhin von amerikanischen Giganten abhängig zu bleiben
https://www.lesnumeriques.com/societe-numerique/la-france-sous-l-emprise-des-geants-americains-ce-rapport-accablant-revele-jusqu-ou-nous-avons-perdu-le-controle-n259309.html
Von aymbatou
11 Kommentare
r/paslegorafi
Et pas juste une simple dépendance. C’est de l’argent qui finance des crevards, qui font évoluer leur produits pour nous enfler de plus en plus.
„Marchés publics 100 % open source d’ici 2030, „zéro Microsoft dans les écoles“
Enfin !!!
Espéreront que les Européens en profitent pour sécuriser l’avenir de SUSE et ses projets.
Et quid des formats de fichiers? Car si , par exemple, la Open Document Foundation permet que LO puisse ouvrir les formats propriétaires tout en assurant que ses formats libres soient compatibles du mieux possible avec les softs propriétaires, l’inverse n’est pas forcément vrai et pas mal de softs propriétaires pourrissent volontairement l’affichage des formats libres soit à la lecture, soit à l’export
La France a accepté de vendre Doliprane, comme plein d’autres trucs français.
La France veut que ça se produise, c’est décidé, voulu.
Mon fils rentre en seconde et ils vont lui filer un ordi sur chrome Os 😬. Je me demande si je ne vais pas lui mettre linux directement (si c’est possible)
La politique de macron aider nos opposants politique … un citoyen de qualité je vous dis qui investis da’s l’avenir …
Et c’est pas fini avec les 125€ par poste qui utilise une appli Windev. Ok, ce ne sera pas pour des Américains mais des Canadiens. Tant qu’à faire ça aurait dû rester en France.
Le vrai scandale, ce n’est pas seulement de verser 1,5 milliard d’euros par an à des entreprises américaines. C’est d’avoir laissé s’installer une dépendance telle qu’on nous présente désormais toute alternative comme impossible ou trop coûteuse.
L’open source ne remplacera pas tout du jour au lendemain, mais l’État devrait au minimum investir durablement dans des solutions européennes, imposer des formats ouverts et éviter que des données publiques sensibles dépendent de juridictions étrangères.
Le plus frustrant, c’est qu’on a déjà vécu ce film. Le „cloud souverain“ (Numergy, Cloudwatt), Qwant, le plan quantique… À chaque fois, des centaines de millions publics, zéro adoption, et on finit par signer chez Microsoft „en attendant“. Le problème n’a jamais été la technologie ni l’argent; c’est que l’État est incapable d’être un client patient. Il finance des alternatives puis achète américain au premier appel d’offres, parce que personne ne veut être le fonctionnaire qui a choisi l’option risquée. 1,5 milliard par an, c’est le prix de cette lâcheté d’acheteur, pas d’un retard technique.