Gesundheit und Sicherheit am Arbeitsplatz: die schrecklichen Ergebnisse von zehn Jahren Makronismus

https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/280426/sante-et-securite-au-travail-le-terrible-bilan-de-dix-ans-de-macronisme

Von Ed_Dantesk

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4 Kommentare

  1. Sous paywall. Et l’intro commence par expliquer que la santé au travail n’a jamais été aussi mauvaise, comme si l’accidentologie du XXeme siècle n’existait pas. Ça commence mal.

  2. No-Operation-3100 on

    Les chiffres de 2024:

    On dénombre 1 297 décès au travail (10 de plus qu’en 2023), dont :

    * 764 dus à un accident du travail (+5). Plus de la moitié de ces décès résultent de malaises ; 24% (185 cas) ont une origine professionnelle identifiée (manutention, chute…) ;
    * 318 à un accident de trajet (-14), dont 222 liés au risque routier. 20% des décès par accident de trajet touchent des moins de 25 ans ;
    * 215 à une maladie professionnelle (+19).

    [https://www.vie-publique.fr/en-bref/301137-accidents-du-travail-mortels-764-deces-en-2024](https://www.vie-publique.fr/en-bref/301137-accidents-du-travail-mortels-764-deces-en-2024)

    À noter : la majorité des morts par maladies professionnelles, ce sont les cancers liés à l’amiante.

    Pour la comparaison, la plupart des pays européens ne considèrent que les cas avec une „origine professionnelle identifiée“ comme des accidents du travail

    Pour faire une comparaison un peu hasardeuse: on a un accident mortel du travail toutes les 57 millions d’heures travaillées. L’aérien, considéré comme le moyen de transport le plus sûr, enregistre 1 accident mortel tous les 7 millions d’heures de vol.

  3. > « Pour lutter contre le fléau des accidents du travail, il faut renforcer les moyens des acteurs de la prévention, pas continuer à les saccager »

    Et d’un point de vue strictement comptable mettre un peu de moyens dans l’inspection du travail permettrait d’économiser de l’argent public au final.

    Et de sauver des vies, accessoirement.

  4. Rien que pour le BTP, il suffit de se balader sur n’importe quel petit chantier pour voir que les EPI sont rarement portés par les salariés ou par les patrons, que les règles de sécurité sont rarement suivies, et qu’il y a peu de contrôles, ni d’autorisations, ni de certifications pour être professionnel du bâtiment.
    Une partie n’a pas de décennale obligatoire, l’assureur effectuant lui aussi un certain nombre de mini-contrôles.

    Les clients sont donc aussi coupables quand ils choisissent „pas cher“ et sans décennale.
    Les coupables sont l’État (qui cible quasi uniquement les gros chantiers), les entrepreneurs, les clients et le laxisme ambiant.

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