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**La présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, demande à Bruxelles d’envisager une suspension du pacte de stabilité et de croissance si la guerre au Moyen-Orient devait durer.**
Par Virginie Malingre (Bruxelles, bureau européen)
Les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient s’annoncent douloureuses. Jeudi 9 avril, lors d’une audition au Parlement européen, Valdis Dombrovskis, le commissaire aux affaires économiques, a commencé à préparer le terrain. Il évoque désormais « le risque d’un choc stagflationniste », qui se concrétiserait par la triste combinaison d’une croissance en berne et de prix à la hausse.
Il n’est pas le premier à envisager un tel scénario. Le 26 mars, dans un entretien au magazine The Economist, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, faisait elle aussi part de ses préoccupations. « Nous sommes confrontés à un véritable choc, probablement bien plus grave que ce que nous pouvons imaginer pour l’instant », confiait-elle. « Les conséquences de cette crise ne seront pas de courte durée », avait enchéri, le 31 mars, le commissaire à l’énergie, Dan Jorgensen.
Même si les combats au Moyen-Orient devaient cesser définitivement, les dommages infligés aux infrastructures gazières et pétrolières depuis le 28 février auront des répercussions durables. En attendant de présenter ses nouvelles prévisions, mi-mai, la Commission estime aujourd’hui que, dans le meilleur des cas, la croissance pourrait en être affectée à hauteur de 0,2 à 0,4 point en 2026. « Si les perturbations devaient être plus substantielles ou durer plus longtemps, ajoute Valdis Dombrovskis, en 2026 comme en 2027, la croissance pourrait perdre 0,4 à 0,6 point », pour tutoyer 1 % en moyenne, « et l’inflation monter de 1,1 à 1,5 point », et dépasser 3 %.
Je comprends pas, à chaque fois on me réponds „qu’une bonne guerre ça nous ferait du bien“
>Les perspectives n’étaient déjà pas réjouissantes, entre revalorisation de l’euro, hausses des droits de douane américains et offensive commerciale sans précédent de la Chine
Dans cette affaire c’est la Chine qui mène une „offensive commerciale“? Ce foutage de gueule sémantique.