
Donald Trump wird mit dem Nato-Chef die Möglichkeit eines Austritts der USA aus dem Bündnis besprechen
https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/donald-trump/donald-trump-va-evoquer-avec-le-patron-de-l-otan-la-possibilite-que-les-etats-unis-quittent-l-alliance_AD-202604080892.html
Von Tiennus_Khan
10 Kommentare
Sans doute le moins mauvais scénario par rapport à une implosion pure et simple : la fiction que les Etats-Unis pourraient finalement revenir dans le camp européen va définitivement mourir, mais on gardera quand même la structure globale (commandement intégré, engagements mutuels) pour avoir une vraie européanisation de l’OTAN
Je me demande simplement ce qu’il va advenir de certains pays comme la Turquie, si elle restera ou non
Pour citer les grands auteurs : “ bah casse toi pov‘ con „
Oubliez pas de fermer toutes vos bases en partant. Et pus vous direz à votre flotte d’aller se ravitailler ailleurs.
Concrètement, on deviendrais de fait les leaders de l’Otan
Il a été bien dressé l’agent Krasnov.
Bof. Dans une semaine il va dire que les pays de l’OTAN l’ont suppliés de rester et qu’il a négocié d’une main de maître pour qu’ils fassent plus pour les Etats-Unis. (En réalité le seul engagement pris par l’OTAN sera de servir des frites à la cantine du commandement intégré le jeudi midi.)
L’Organisation du traité de l’Atlantique nord-est.
S’il vous plaît. Et que les GI dégagent de notre continent par la même occasion.
Au fond,nous sommes peut-être en train de former malgré nous le rival systémique que Washington a toujours redouté: un axe UE-Russie. Pas pour demain mais l’ironie est déjà en marche.
Premier acte: BASF qui actuellement “se déploie en Chine” en “rationalisant son empreinte européenne”. Joli euphémisme. On appelait ça une délocalisation, avant qu’on invente les directions de la communication.
Deuxième acte à venir: le chancelier allemand sous pression du patronat allemand humble et frileux, qui gratte à la porte du Kremlin pour négocier son gaz.
Ordnung muss sein !
George Friedman, fondateur de Stratfor, 3 février 2015 au Chicago Council on Global Affairs. Voici la citation précise :
2015 [“The primordial interest of the United States of America, over which for centuries we fought wars — First [World War], Second [World War] and [the] Cold War — has been the relationship between Germany and Russia. Because united, they are the only force that could threaten us.”](https://youtu.be/AgvtMeC_7_o?is=B0X9ERkRNvxZW1bg)
Question du public : “L’extrémisme islamique est-il vraiment la menace principale pour les États-Unis, et va-t-il disparaître de lui-même ou continuer à croître ?”
George Friedman :
“C’est un problème pour les États-Unis, ce n’est pas une menace existentielle. Il faut y faire face, mais de manière proportionnée. Nous avons d’autres intérêts de politique étrangère.
L’intérêt primordial des États-Unis — pour lequel nous avons mené des guerres pendant des siècles, la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, et la Guerre Froide — a toujours été la relation entre l’Allemagne et la Russie. Car unies, elles sont la seule force capable de nous menacer. Et il faut s’assurer que cela n’arrive pas
.
Je dis cela en tant que victime potentielle du terrorisme islamiste — cela arrivera. Même si nous consacrons tous nos efforts à le prévenir, nous échouerons. Donc, si nous faisons ce que nous avons fait dans la décennie après le 11 septembre — nous concentrer totalement sur cette question à l’exclusion de tout le reste, au point que notre armée ne sait plus se battre sans avoir du sable sous les pieds — il y a des dangers bien plus grands pour les États-Unis.”
Et plus loin :
“La crainte primordiale des États-Unis, c’est la technologie allemande et le capital allemand, combinés aux ressources naturelles russes et à la main-d’œuvre russe — la seule combinaison qui a effrayé les États-Unis depuis des siècles.“
Franchement OSEF, qu’il se casse.