Gabriel Attal bereitet sich auf die Präsidentschaftswahlen 2027 vor und verspricht einen „größeren Zusammenbruch“

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/09/19/gabriel-attal-se-prepare-pour-2027-et-promet-de-renverser-la-table_6641854_823448.html

    Von alexb313

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    50 Kommentare

    1. L’ex-premier ministre espère redonner de l’élan à sa rentrée politique, à l’occasion du congrès de Renaissance, qui se tient samedi 20 et dimanche 21 septembre, à Arras, multipliant les prises de position pour tenter de se détacher d’Emmanuel Macron.

      Par Marie Pouzadoux

      Au soir de la chute du gouvernement Bayrou, le 8 septembre, Gabriel Attal proposait de désigner un négociateur avant de nommer un premier ministre. La suggestion, au cours de sa courte existence – Sébastien Lecornu est nommé à Matignon à peine vingt-quatre heures plus tard –, a suscité des railleries jusque dans le bloc central, où des élus feignaient de s’interroger : « Négocier avec les oppositions, ce n’est pas le rôle d’un premier ministre ? »

      Quelques semaines plus tôt, sa tentative de relancer le débat autour de la gestation pour autrui (GPA) avait déjà crispé au sein du parti. Réussir à exister politiquement sans paraître à contretemps : voilà le dilemme dans lequel se trouve le secrétaire général de Renaissance depuis qu’il a quitté Matignon, en septembre 2024. Espérant redonner un élan à sa rentrée politique, Gabriel Attal promet de « renverser la table », à l’occasion du congrès de son parti, qui se tient samedi 20 et dimanche 21 septembre, à Arras. L’ancien premier ministre souhaite dresser le constat d’un « système institutionnel, économique et social à bout de souffle, en inadéquation avec notre époque », lors de son discours de clôture. Et prôner, en réponse, une « rupture majeure » en vue de l’élection présidentielle de 2027.

      Ces derniers mois, le député des Hauts-de-Seine s’est d’abord fait élire à la présidence du groupe des députés du camp présidentiel à l’Assemblée, en juillet 2024, puis à la tête du parti, en décembre 2024, après avoir court-circuité la concurrence de l’ancienne première ministre Elisabeth Borne (2022-2024). Un moyen de conserver un poids politique et médiatique important, au sortir de sept années passées au gouvernement. Il a lancé de multiples chantiers afin de revitaliser le parti présidentiel et qui ont été salués par ses troupes : conventions thématiques, embauche de personnel, restructuration des fédérations, déménagement du siège, consultation pour un changement de nom…

      Parti remis en ordre

      S’appuyant sur un parti remis en ordre de marche, et sa « liberté retrouvée », l’élu de Vanves (Hauts-de-Seine) a surtout travaillé à son destin personnel, dans l’espoir de trouver une voie pour la présidentielle de 2027. S’il n’est pas encore officiellement en lice, il se prépare depuis des mois.

      L’enjeu est de réussir à détacher son image de celle du président de la République. Pour ce faire, Gabriel Attal a dit vouloir « proposer un chemin » aux Français devant les Jeunes en marche, début juillet. Il a été jusqu’à multiplier les critiques à l’égard du chef de l’Etat, au point de l’appeler, le 8 septembre dans Le Parisien, à « partager le pouvoir » et de remettre en cause « beaucoup de choses [qui] ont été faites à l’envers » depuis « la bombe à fragmentation » de la dissolution de l’Assemblée nationale de juin 2024.

    2. FairGeneral8804 on

      La seule rupture qui me ferais plus mal que de voir la gueule d’Attal à l’Elysée, c’est celle du frein (et encore).

    3. Trop hâte de voter pour un centriste de droite libéral sans programme pour faire barrage à la haine cette fois-ci promis c’est la bonne !

    4. >L’ancien strauss-kahnien multiplie les consultations – il a d’ailleurs été reçu pour la troisième fois en deux ans par l’ex-président Nicolas Sarkozy, le 11 septembre

      Qui voterait pour quelqu’un formé par un délinquant et qui va chercher conseil auprès d’un autre délinquant ? C’est juste ridicule, les français ne sont pas des imbéciles.

    5. *Avec au programme une série de déplacements de deux à trois jours en « immersion totale » au sein de communes de moins de 5 000 habitants, au plus près des élus locaux*

      IMMERSION TOTALE

      Gabriel qui va louer un air bnb, payer sa baguette à la boulangerie, porter ses fringues à la laverie et s’incruster aux mariages célébrés à la mairie (C’est la première chose que j’imagine quand on me parle „d’immersion totale“ dans une commune de moins de 5000 habitants, absolument)

    6. FluffyOwl77 on

      „Je romps !“
      „Moi aussi !“
      „Pareil mais plus !“
      „Et moi mais mieux !“
      „Je romps républicain !“

    7. Macron-Poubelle on

      > Sur le fond, l’ancien chef de gouvernement revendique une forme renouvelée d’« en même temps » macroniste : un virage droitier assumé sur le régalien, mais des positions libérales en matière d’économie et de société. Adepte des sondages, Gabriel Attal n’hésite pas à faire évoluer ses propositions au gré de l’opinion et à lancer régulièrement des ballons d’essai dans le débat public, à l’instar de ses sorties sur la GPA.

      Ah oui, sacrée rupture.

    8. MiC-endless on

      Laissez moi deviner : de gauche et en même temps de droite. Désolé on nous a déjà fait le coup.

    9. Après le „changement c’est maintenant“ et „En marche“, nous vous présentons les 3ème volet de notre série avec „rupture majeure“.

      Spoiler alert: ce sera: „comme d’hab“

    10. Gabi, Gabi, Gabi, a un moment, il faut grandir et accepter ce qui a été clairement exprimé, ça fait plus d’un an qu’on a rompu. Tu ne peux pas rester un petit garçon capricieux éternellement.

    11. IntelArtiGen on

      Un héritier millionnaire qui veut détaxer l’héritage et qui va venir faire la leçon aux gens qui travaillent sur l’importance de travailler plus pour gagner moins 🙂 Wow, rupture!

    12. Attends, attends … Je l’ai déjà entendue, celle-là. Et je connais déjà la chute.

    13. > un virage droitier assumé sur le régalien, mais des positions libérales en matière d’économie et de société.

      Un en même temps «  ni de gauche ni de gauche »

    14. J’arrive pas à imaginer un monde où Attal se présente en face d’Edouard Philippe et ne fait pas un minable score à la Hidalgo.

      Mais bon, y’a encore du temps avant 2027.

    15. Super étrange qu’il ne fasse pas campagne sur une promesse de Continuité parfaite 😲

    16. Il fait sa tambouille, comme les autres, ok . Objectif Présidentielle, quitte à seulement prendre de l’envergure pour monnayer son soutien. C’est normal, chaque politique mène sa barque.

      La question essentielle : est il crédible et populaire ? Chacun y répondra.

      -„liberté retrouvée“ (voir article) : la blague. Il existe par Macron, a été son chef de gouvernement, ministre plusieurs fois, porte-parole du parti. Il a souffert le pauvre, il savait ce qui n’allait pas mais il ne pouvait rien faire blabla…

      -Et le ponpon, il est parti en laissant un déficit majeur à l’été 2024. „Pas moi, c’est Barnier“, Barnier qui découvre l’étendue du désastre en arrivant à Matignon en septembre.

      [https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/11/08/derapage-du-deficit-gabriel-attal-met-en-cause-la-responsabilite-de-michel-barnier_6383918_823448.html](https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/11/08/derapage-du-deficit-gabriel-attal-met-en-cause-la-responsabilite-de-michel-barnier_6383918_823448.html)

      Darmanin, dans la même équipe, venait ensuite faire la leçon sur les futurs déficits. Il était les pieds dans la dette 3 mois avant et le robinet grand ouvert – L’Express 9/10/24 : [https://archive.ph/iilI7](https://archive.ph/iilI7)

    17. Schapsouille on

      >L’ancien premier ministre souhaite dresser le constat d’un « système institutionnel, économique et social à bout de souffle, en inadéquation avec notre époque »

      On détruit le système en place, ensuite on vient chouiner que rien ne marche et qu’il faut tout privatiser. On connaît ta musique Gaby.

    18. La rupture majeure : il va changer la couleur du logo de son partie politique

    19. Les plus jeunes ne le savent pas forcément, mais „je suis le chef du parti actuellement au pouvoir mais je vous promets la rupture“ c’était plus ou moins le slogan de Sarkozy en 2007.

      > il a d’ailleurs été reçu pour la troisième fois en deux ans par l’ex-président Nicolas Sarkozy.

      Ahahaha. On prend les mêmes et on recommence, mais cette fois promis c’est la vraie rupture.

    20. La rupture majeure en question : changer la couleur du logo et la taille de la police.

    21. Triple_Hache on

      Il va rien faire c’est le moins crédible des 6949285 candidats de (centre-)droite.

    22. BruhPeanuts on

      Rappelons-nous que Macron incarnait la rupture à l’époque. Il faut arrêter d’élire tous ces pourris.

    23. Promettre une rupture en ayant contribué à l’implémentation d’une méthode et son parachèvement il faut oser.

    24. Putain mais le mec quoi… Il a été promu grace a macron, a fait toute sa carrière a drpite sans jamais faire autre chose que de la politique, est u‘ beni oui oui…

      Et le pire c’est que comme il est jeune et dynamique (et pas une sale gueule) ils vont réussir a le vendre a la ménagère de moins de 50 ans qui va le voir comle un jeune cadre disruptif…

      Je rigolerais si c’était pas si triste…

    25. jean_cule69 on

      Qu’ils se présentent tous ça évitera de se taper un de ces tocards au second tour

    26. La vrai rupture eut été de ne pas vouloir se présenter .

      Quel peigne-cul quand même .

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