
In Bolivien endet die rechte endet zwanzig Jahre Herrschaft von links in den Wahlen
https://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/18/en-bolivie-la-droite-met-fin-a-vingt-ans-de-domination-de-la-gauche-aux-elections_6631635_3210.html
Von Areat
9 Kommentare
M’aurait étonné de pas voir une casquette du Grand Cassos Orange dans la foule.
Et cette fois il n’y aura plus Garcia Bernal pour les sauver de la privatisation de l’eau
78% pour les trois candidats de droite, la vache. Sachant que même après les années Morales ils avaient réélu le MAS, j’imagine pas la situation économique sur place pour qu’il y ait un tel retournement.
https://img.over-blog.com/300×213/4/57/40/44/Oreille-cassee/carmba–encore-trop-a-droite.jpg
On est dans la phase du cycle où le type de droite va en fait mettre en place un programme tout aussi ridicule que la gauche, puis s’approprier le pouvoir par la force
Et dans 15 ans hop retour du socialisme démocratique
Et bizarrement on n’a pas de réaction « fraudes aux élections » qui pourtant n’hésite pas quand c’est un type qui se revendique de gauche en Amérique Latine
Aie, désolé de votre perte les boliviens, si ça peut vous réconforter ce sera probablement pas longtemps avant de retrouver la gauche au pouvoir, portez-vous bien.
Ces dernières années la situation économique était tellement désastreuse que tu ne peux pas sortir/ payer à l’étranger plus de 50 dollars par jour. Ils n’ont plus de devises, n’ont ni réussi à développer le lithium ni le gaz et pétrole. Je comprends la réaction des boliviens mais en même temps les politiciens de droite sans surprise là bas sont dans les 20% de blancs qui possèdent les leviers économiques. J’espère juste que la majorité indienne ou métis va pas trop se faire baiser dans le processus.
Vous inquiétez pas, si le prochain président dépasse les limites les ponchos rojos et les Aymaras dans leur ensemble vont sortir avec leurs q’urawanaka (frondes) et leurs fusils Mausers de la Guerre du Chaco (1932-1935) et prendront le Palacio Quemado (qui ne porte pas ce nom par hasard). “Waranqa, waranqanakaw tukutaw kut’anipxani” a dit Tupaq Katari (1750-1781), “je reviendrai et nous serons des millions et des millions”.