„Depuis bientôt dix ans, l’audiovisuel public vit au rythme des plans de réduction de ses dépenses, mais une cure d’austérité inédite se profile. Elle provoquerait des coupes douloureuses touchant au coeur des offres éditoriales de France Télévisions et Radio France.“
Focus-Odd on
Mur de paiement malheursuement, personne a une archive dispo ?
obvious_freud on
C’est comme les sauterelles ces types, au bout de dix ans de macronisme il ne restera plus rien.
qarzak on
Vous vous rappelez quand ils nous disaient que la fin de la redevance ne changerait rien pour l’offre audiovisuelle publique ?
Synedh on
Les services publiques *au global* vont droit vers une cure d’austérité sans précédent. Un tier des fonctionnaires non renouvelés on vous dit, et des coupes budgétaires brutales, partout. L’audiovisuel n’est que la partie émergée de l’iceberg, les années à venir vont pas être belles pour l’état.
SweeneyisMad on
Il existe clairement un décalage qui mérite réflexion concernant les salaires à France Télévisions. À quel moment rejoint-on un service public pour percevoir des rémunérations aussi élevées, 8k, 9k, voire 20k à 25k€/mois ou plus, alors que dans d’autres secteurs essentiels publics, le plafond se situe autour de 10k€ pour un juge à la Cour de cassation, environ 6k€ pour un général cinq étoiles, 5k€ pour un professeur, entre 5k€ et 8k€ pour un préfet, et environ 10k€ pour un ministre, primes comprises ? Le corps diplomatique peut aller jusqu’à 15k€ en moyenne, hors ambassadeurs, car selon les pays d’affectation, salaires et indemnités peuvent atteindre jusqu’à 30k€…
Quant à Bercy, je préfère ne pas en parler, tant je trouve les hauts salaires des hauts fonctionnaires (pouvant aller jusqu’à 35k/mois) totalement indécents, surtout quand on constate leurs erreurs de prédiction répétées. Et je ne suis pas le seul à le penser, puisque la Cour des comptes estime que ces rémunérations sont „difficiles à justifier“ et posent des problèmes d’équité et de cohérence avec le reste de l’administration. Quant à la justification contre la corruption, cela renvoie une fois de plus au problème du contrôle, de la justice, et à la nécessité de peines suffisamment dissuasives pour faire réfléchir à deux fois avant d’y songer.
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6 Kommentare
„Depuis bientôt dix ans, l’audiovisuel public vit au rythme des plans de réduction de ses dépenses, mais une cure d’austérité inédite se profile. Elle provoquerait des coupes douloureuses touchant au coeur des offres éditoriales de France Télévisions et Radio France.“
Mur de paiement malheursuement, personne a une archive dispo ?
C’est comme les sauterelles ces types, au bout de dix ans de macronisme il ne restera plus rien.
Vous vous rappelez quand ils nous disaient que la fin de la redevance ne changerait rien pour l’offre audiovisuelle publique ?
Les services publiques *au global* vont droit vers une cure d’austérité sans précédent. Un tier des fonctionnaires non renouvelés on vous dit, et des coupes budgétaires brutales, partout. L’audiovisuel n’est que la partie émergée de l’iceberg, les années à venir vont pas être belles pour l’état.
Il existe clairement un décalage qui mérite réflexion concernant les salaires à France Télévisions. À quel moment rejoint-on un service public pour percevoir des rémunérations aussi élevées, 8k, 9k, voire 20k à 25k€/mois ou plus, alors que dans d’autres secteurs essentiels publics, le plafond se situe autour de 10k€ pour un juge à la Cour de cassation, environ 6k€ pour un général cinq étoiles, 5k€ pour un professeur, entre 5k€ et 8k€ pour un préfet, et environ 10k€ pour un ministre, primes comprises ? Le corps diplomatique peut aller jusqu’à 15k€ en moyenne, hors ambassadeurs, car selon les pays d’affectation, salaires et indemnités peuvent atteindre jusqu’à 30k€…
Quant à Bercy, je préfère ne pas en parler, tant je trouve les hauts salaires des hauts fonctionnaires (pouvant aller jusqu’à 35k/mois) totalement indécents, surtout quand on constate leurs erreurs de prédiction répétées. Et je ne suis pas le seul à le penser, puisque la Cour des comptes estime que ces rémunérations sont „difficiles à justifier“ et posent des problèmes d’équité et de cohérence avec le reste de l’administration. Quant à la justification contre la corruption, cela renvoie une fois de plus au problème du contrôle, de la justice, et à la nécessité de peines suffisamment dissuasives pour faire réfléchir à deux fois avant d’y songer.