Anmerkung 1: Der Titel wird freiwillig aufgrund von Vorurteilen ausgewählt R/Frankreich !

    Ich habe gerade eine Anfrage zu einer anderen Untergabe von jemandem gelesen, der ein Kind hat und daher ein Haus ohne vis-vis und mit einem großen Garten sucht, der einen Schwimmbad aufnehmen kann. Nachdem ich eine etwas andere Option gewählt habe, und vielleicht weil ich mich durch mache, indem ich mache Lebenswahl EvangelisationIch stelle dennoch fest, dass die Vorteile der Kollektivierung oft vernachlässigt werden. Deshalb schlage ich vor, eine kleine Liste der Tatsache der Auswahl an der Basis aus der Ökologie zu erstellen, um Dinge zu kollektivieren.

    1. Kollektive Unterkunft: Offensichtlich denken wir immer an die Standardvorteile und -Anessanschläge, einen niedrigeren Preis, weniger Heizung, aber im Gegenzug klingen wir unbehaglich (wenn wir kleine Kinder haben, müssen wir zugeben, dass es vor allem ein Problem für andere ist, wir haben das Glück, einen halben Nachbarn zu haben!). Aber in unserem Fall machte es auch den kleinen Garten, das jedes Haus abgeholt worden wäre. Dies ist selten geschehen, aber in unserem Fall ist es außergewöhnlich: Wir haben Zugang zu einem Garten von 80 x 30 Metern, sehr weit von dem, was wir in einzelnen Wohnungen gehabt hätten. Und im gemeinsamen Garten kommen auch die Freunde von Kindern. Was wir selten darüber nachdenken, wenn Sie sich bewegen, aber das ist immer noch das Interesse der Spiele, mit anderen spielen zu können. In Ermangelung dieses Gartens müssen Sie nach den Spielbereichen suchen, die meiner Meinung nach in Frankreich (wenn man mit Deutschland verglichen wird), die dieselbe Funktion erfüllen und die bei der Unterteilung in den Unterteilungen sehr weit entfernt sein können.
    2. Daher können wir natürlich keinen Schwimmbad bauen. Aber am Ende hätte das Schwimmbad, das wir hätten gebaut haben können, maximal 3 x 2 Meter, in einem Lorraine -Klima, es hätte dreimal im Jahr für die Herstellung von Ploufen gedient. Aber wir haben einen Schwimmbad 500 Meter vom Haus entfernt mit 2 50 -Meter -Pools und Folien. Der Zugang zum Jahr für 4 kann auf 800 € zurückkehren, wenn Sie jede Woche dorthin gehen möchten, aber es bleibt im Vergleich zu den Kosten des Landes, der Installation und der Wartung eines Swimmingpools nach wie vor vernachlässigbar. Und wen finden wir wieder im Schwimmbad? Die Freunde machen noch mehr Spaß zu spielen.
    3. Moyers des öffentlichen Verkehrs: Das Leben in einem dichten städtischen Gebiet bedeutet, dass Sie auf ein Auto verzichten können: Die Mehrheit der Dinge (Freizeitzentrum, Supermarkt, Arbeit, Schule) ist zu Fuß zugänglich. Wenn dies nicht der Fall ist, schulden wir 7-8 Mal im Jahr, ein Auto in der Selbstwelle mieten. Zugegeben, wenn wir im Monat 2 halbe Tage einnehmen, wird es zu 100 € zu uns zurückkehren, aber wenn wir sehen, dass die Vermietung eines Parkplatzes allein 70 € beträgt, ist es schnell profitabel.

    Mein Ziel wäre es, mehr Kollektivierung zu erreichen, zum Beispiel Objekte (warum eine Bohrung kaufen, die mir einmal im Jahr dient?). Auf jeden Fall bereue ich nicht, diese Entscheidungen getroffen zu haben, zuerst aus der Ökologie, aber das kann wirklich das Wohlbefinden an alle bringen.

    La collectivisation, c'est bien ! (logement, loisirs, transport)
    byu/damienanancy infrance



    Von damienanancy

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    21 Kommentare

    1. Le collectif c’est trop bien. Je vis en logement social jamais j’ai autant de surface ailleurs pour ce prix et aussi bien placé en ville.

      Cependant les voisins qui hurlent jusqu’à une heure du mat avec les enfants qui courent partout et ça résonne dans l’appart c’est insupportable. Couchez vos gosses après 21h et fermez vos gueule après 22h merci.

      Malgré ça je bouge jamais. Je resterai ici aussi longtemps que possible.

    2. coco_le_haricot on

      Tu sembles oublier les ravages de la pollution, du stress, et de la éventuellement de la promiscuité qui peut amener de la violence.

      Je dis ça et j’habite en appart dans une ville dense, mais il ne faut pas idéaliser ceci.

      Sur ces sujets, chacun est différent

    3. On peut aussi pousser jusqu’à la collectivisation des moyens de production.

    4. disons que la „collectivisation“ (pas sur que ce que vous decrivez corresponde vraiment au mot mais passons) c’est bien quand vous pouvez choisir avec qui vous „collectivisez“. Ce que vous decrivez avec 1-2 c’est un peu une residence – des logements plus compactes que d’habitude (et encore) avec mise en commun de plein de services (jardins, piscine, tennis etc)

      En temps que fervent liberal … j’adore (et je vis moi meme dans une residence avec collectivisation poussee, on a meme notre propre dechetterie)! Mais ce qui fait la difference c’est que j’ai pu choisir d’y participer, et si ca ne me convient pas (regles un peu strictes sur les haies etc) je peux revendre et decamper

      Et pour le (3), 100% d’accord, l’urbain „dense“ (on parle pas de hong kong non plus) c’est vraiment le moyen de vie le plus ecologique – c’est pourquoi le NIMBY sous couvert de „non a l’artificialisation des sols“ m’exaspere

    5. Hello, 

      Tu sembles prendre des cas bien spécifiques pour défendre la collectivisation du quotidien, mais cela ne reste que des anecdotes.

      Exemple avec les piscines : la plupart des gens n’ont pas accès à une piscine telle que tu la décris, voire même une piscine tout court. Et même quand elle existe, elle est soumise à l’arbitraire des personnes qui la gère ou à la correction des personnes qui la fréquente.

      Idem pour la proximité pédestre. Le cas où tout est accessible à pied n’est valable que pour les hypercentres. Dès la proche banlieue (qui reste une zone urbaine dense), une bonne partie des commodités n’est plus accessible à pied. Et les transports en commun rallongent rapidement les trajets. 

      Enfin, concernant les règles de copropriété, elles sont à la main des propriétaires, et non des locataires, ce qui fait que les habitants ne sont en général pas capables de décider de l’entretien ou l’aménagement de telle ou telle parcelle.

      Tu as de la chance ou des moyens, mais ta situation n’est pas généralisable, ce qui ne peut donc pas se transformer en politique globale. 

    6. C’est super, sauf que l’enfer c’est les autres.

      Et aucune collectivisation ne peut supprimer cet enfer.

      Il y a juste à voir les multiples post sur quoi faire de tel voisin qui fume, fait du bruit, chie dans l’ascenseur.

      Donc tant que tout le monde est beau et gentil, oui, sinon, le petit paradis devient l’enfer.

    7. Je suis dans l’ensemble d’accord avec tes arguments mais…

      Les incivilités me faisaient péter un cable.

      * Le local poubelle, c’était beyrouth.

      * Les connards qui gueulent sur leur balcon jusqu’à 3h du matin et te menacent si tu oses leur demander de faire moins de bruits.

      * Les parties communes dégradées.

      Tant que persistera l’incivilité d’une minorité nuisante, rien ne rendra les logements collectifs populaires.

      Je sais que ça va sembler impopulaire mais on devrait avoir un casier publique d’incivilités qui se remplirait avec un constat par huissier mandaté par le syndic. Ce casier ferait que les connards seraient incité à faire des efforts si ils veulent pouvoir louer ou acheter.

      Oui, ça fait social score chinois. Je sais. Je pense quand même que c’est le moindre mal par rapport à la situation actuelle où les incivilités causent énormément de dommages à notre tissu social en affaiblissant la confiance en le collectif et la solidarité.

    8. La collectivisation, même de biens à usage individuels, qu’elle soit publique (bibliothèque), plus ou moins subventionnée, ou privée (société de location) est aussi très utile pour lutter contre l’obsolescence programmée et l’incitation à renouveler inutilement.
      Lorsque le client n’est pas un particulier qui achète un objet unique avec plein de gadgets dont il aura oublié l’achat dans deux ans, mais une société qui achète pour qq millions une flotte d’objet qui doivent durer dans le temps, la pression sur les constructeurs n’est plus du tout la même, et les paillettes marketing sont moins efficaces.

      Une société basée sur la location de services plutôt que sur la possession matériel d’objet serait beaucoup plus sobre en ressources.

    9. Bright_Total_3707 on

      C’est bien tant qu’il y a du respect.

      J’ai eu la change d’habiter dans une ancienne maison de maître rénovée et divisée en 5 logements. Le grand jardin était partagé, avec un grand BBQ en dur. C’était hyper cool les beaux jours.

      Tant que les voisins font attention a pas trop faire de bruit tard le soir, a ramasser leurs déchets ça va. Mais il suffit d’un crado, d’un habitant qui mettre la musique à fond passé 23h, pour faire vivre un enfer à tout les autres ! Et malheureusement on ne choisit pas ses voisins et c’est hyper compliqué de faire virer ceux qui ne respectent rien.

    10. chesterfeed on

      Les verts c’est comme les pastèques: verts à l’extérieur mais rouge à l’intérieur.

      Le communisme a fait plus de morts que n’importe quel autre régime sur terre.

    11. LaMortPeutDancer on

      L’OP subversif :

      Je vais dire que le communisme et l’urbanisation c’est bien sur r/france.

      Si ça marche, je dirais que le Puy du Fou c’est mal.

    12. PlatypusChecksOut on

      Je goûte depuis peu aux joies de cette collectivisation, mais dans un cadre totalement différent : la campagne profonde (mais pas agricole). Dans mon petit hameau, l’entraide est naturelle, et chacun partage ses petites récolte, son matériel, ou même sa voiture en cas de besoin ! Par contre, les maisons sont grandes et individuelles.

      Je n’imagine pas ça possible en milieu urbain, mais c’est plus un état d’esprit qui a été perdu qu’un effort difficile à faire.

    13. Perso, pour avoir passé une partie de ma vie en habitat collectif, ça a toujours été une expérience négative.
      Le summum reste mon tout premier appart, avec une terrasse au premier étage, surplombée par les balcons de tout l’immeuble.
      J’ai passé des années à y ramasser des mégots, des poubelles, des déchets, des canettes, des bouteilles, des couches, du vomi, des capotes…

      Autant je suis plutôt d’accord avec toi sur le reste : l’automobile, par exemple, pourrait être un domaine où l’on basculerait assez facilement vers du tout collectif.
      Si la technologie des voitures autonomes progressait un peu, on pourrait facilement imaginer un grand parc de voitures et d’utilitaires partagés, disponibles à la demande, qui se déplaceraient de manière autonome au domicile des gens ou sur un parc relais proche de celui qui en fait la demande ( en utilisant le coté autonome pour les trajets ‚ faciles ‚ ) .

      Après l’habitat collectif , ca reste ma limite , pour moi les humains ont besoin de vivre en groupe , mais avec un espace réservé à chacun.

    14. TheNakedGabeNewell on

      C’est super mais le problème c’est les gens .

      Ceux qui font trop de bruit ceux qui râlent et ne veulent aucun bruit après 20h, les crasseux, les voisins aux troubles psy,

      Et les frais délirant de copro (et les syndics)

    15. Je voudrais apporter un bémol sur la partie collectivisation des objets. Cela dépend des cas d’utilisation, on ne peut pas généraliser.

      J’ai vécu les deux tiers de ma vie d’adulte sans posséder de voiture et pour moi c’est vraiment plus pratique d’avoir une voiture que de louer.

      Les inconvénients que je trouve à la location:

      * conduire un véhicule dont on n’a pas l’habitude

      * le stress de la moindre rayure sachant qu’elle va être surfacturée par le loueur

      * si il a y un empêchement dans ce qui était prévu de faire le jour de la location, il faut relouer une deuxième journée (ex: le magasin n’a pas en stock ce que t’avais prévu d’acheter)

      * impossible de dépanner les autres (ex: un pote bloqué dans une gare ou qui doit déménager un truc en urgence)

      Donc à chacun de choisir ce qui est le plus adapté à ses besoins et coup de bol on peut déjà le faire dans le système actuel.

    16. The_Casual_Noob on

      Alors je pense que mon avis ne va pas plaire à tout le monde et paraître égoïste a certains, mais pour moi la collectivité ça a aussi des inconvénients :

      Tu partages quelque chose avec les autres, et comme certains l’ont déjà mentionné, l’enfer c’est les autres. En France, tu ne peux pas faire confiance à tout le monde pour utiliser correctement et respectueusement quelque chose qui ne leur appartient pas et qui est partagé. Tu te retrouves avec un local poubelles saccagé, des vélos de prêt cassés et pas un de fonctionnel, les enfant mal éduqués de la Karen locale qui bousculent les tiens dans les aires de jeux pendant que celle qui les a pondus est sur son smartphone en train de tromper son mari, …
      Dans le cas d’un appartement tu peux aussi avoir la famille au-dessus de toi dont les gosses courent de partout le dimanche matin, ou ne pas pouvoir ouvrir la fenêtre durant la nuit parce que la voisine du 3e se fait tringler en hurlant à la mort tous les soirs.

      Alors oui, une société respectueuse et qui partage c’est possible, par exemple au Japon, mais ils ont été éduqués bien différemment que beaucoup de français.

      Et sinon, pour les défenseurs des métropoles de millions d’habitants qui se marchent dessus dans les transports en commun pendant les heures de pointe, j’aimerai souligner que la campagne ce n’est pas que les clichés que vous pouvez avoir dans vos barres d’immeubles.

      On peut habiter en campagne et ne pas utiliser de voiture. Pendant 6 mois j’ai habité dans une ville de 5000 habitants, j’allais au travail en vélo en 20 minutes, et je faisais mes courses à vélo aussi, le supermarché était à 10-15 minutes de chez moi. Pour les plus grands déplacements, je prenais mon vélo avec moi dans un TER, c’était facile comme tout.

      Aujourd’hui encore je peux aller au travail à vélo et j’ai un petit supermarché dans ma ville, auquel je peux aller à pied. Certes, dès qu’on sort de l’ordinaire et des tâches du quotidien, je vais avoir besoin de ma voiture, mais si je me limite à la prendre une fois par semaine mon impact environnemental ne sera pas si haut. J’habite dans une ancienne bâtisse de village rénovée en plusieurs appartements, et j’ai de la chance car même si mes voisins ne sont pas chiants, l’isolation sonore y est très bonne.

      Pour mon logement idéal, on serait quand même sur une maison individuelle, afin d’avoir un garage pour bricoler au lieu d’utiliser mon salon, et éventuellement un jardin ou une terrasse pour faire des apéros et barbecues entre amis. Mais pour l’instant c’est un peu au-delà de mon budget et mon appartement actuel convient très bien.

    17. En principe c’est bien. Dans la vraie vie:

      >un prix moins élevé, moins de chauffage, mais en retour l’inconfort sonore (quand on a des jeunes enfants, il faut avouer que c’est surtout un souci pour les autres, nous avons eu la chance d’avoir une voisine âgée à moitié sourde !). Mais mettre en commun dans notre cas a fait aussi que les petits bouts de jardin qu’auraient eu chaque maison ont été mis en commun

      Modification du batiment soumis à la copropriété et aux AG, chauffage pas forcément moins cher pour toi, notamment si tout est collectif, vu que tu payes potentiellement la surconsommation des voisins. Quand aux espaces communs extérieurs, il suffit d’un voisin qui aime s’y installer avec sa musique pour pourrir les soirées.

      En fait, tout ton argumentaire est bien dans un monde où le reste de tes covoisins / concitoyens sont en ligne avec ta vision de la société, politesse, vivre ensemble. Ce qui dans la pratique, arrive rarement.

    18. DestroyedLolo on

      C’est une discussion que j’ai vu souvent, surtout provenant de „bobo parigots velotaf“ (tu vois le genre niveau discussion) qui voulaient imposer que vivre en ville est le plus écolo et donnait une qualité de vie *incomparable*. Et quand il s’agit de la banlieue parisienne, on la connait tous leur qualité de vie.

      J’ai vécu la moitié de ma vie en immeuble, j’ai maintenant une maison en pleine cambrousse et **mon** point de vue (qui n’engage donc que moi) est **que je ne ferai jamais le chemin inverse**.

      Avoir une maison, en plus de la place, c’est surtout ETRE CHEZ SOI. J’y fais ce que JE veux, je n’ai pas à me soucier du règlement de copro. Évidemment, je ne fais pas jouer de la meuleuse à 3h du mat. Alors ok, ça coute une blinde (surtout dans ma région), mais entre mes 80m2 d’appart et les 140m2 habitables + 100m2 de dépendance de ma maison, y’a vraiment pas photo : les gamins ont chacun leurs chambres, ma femme et moi avons nos propres bureaux lors du télétravail … autre chose que d’installer un PC dans le salon pour ne pas emmerder l’autre pendant les confs. Alors oui, comme je le disais, ici, ce n’est pas donnée, mais … le pognon n’est pas que pour engraisser notre banquier.

      Sur tes points :
      – „*mettre en commun*“ : c’est toujours une source d’emmerdes. Alors oui, ca serait cool par exemple de mettre les tondeuses en commun … mais tout le monde va vouloir le faire en même temps. Et on se prête les trucs moins utilisés.
      – „*les copains/copines*“: je ne savais pas que vivre en maison individuelle, ça empêchait qui que ce soit d’aller „aux aires de jeux“ voir simplement dans la rue. En plus, on est dans une impasse, alors niveau sécurité, on est loin d’une cité avec ses rues très passante. Et puis surtout, foret à 100m, en 20minutes, on est en montagne, en 45 minutes, on a les skis au pieds : PRICELESS que ce soit pour les gamins comme les adultes.
      – t’as une vision TRES déformée d’une *piscine*. Désolé, mais je suis loin des 800€/ans. L’eau me coute quedal, elle est remplie par la pluie. Seul coute les produits (pas grand-chose, ce n’est pas une soupe chimique) et l’électricité. Et encore, bientôt plus grand-chose non plus, car je vais mettre des panneaux photos. On a beau habiter à 550m d’altitude, on l’utilise TRES souvent. Ben ouai, on y va quand on veut : pas à se soucier des horaires d’ouverture. Personne ne nous empêche d’y aller à minuit pour admirer les étoiles en période de canicule ! Quand tu rentres du taf à 18h30, elle n’est pas fermée. Puis ca ne pu pas le clore. Et ici aussi t’y fait ce que tu veux !
      – *transport* : ca, je suis d’accord. Et on fait du forcing avec la communauté de commune pour sécuriser les pistes cyclables et avoir les lignes de bus prolongées, mais la bagnole reste reine.

      L’école est <1km, les gamins y allaient à pied. Le collège dans le village d’à côté (10km): ils y allaient en vélo et/ou, c’est sur notre route. Quant aux *centres de loisir* et autres *centres commerciaux*, désolé, mais ça ne fait pas rêver. Les loisirs, on les a sur place, les copains aussi. Aller faire du shopping n’est pas un loisir, juste une obligation : nos loisirs (hors de la maison), c’est balade en montagne et ski, pas aller se faire ch*er dans des magasins ou de rester devant la TV.

      Enfin, les bobos sortaient que les maisons sont une aberration écologiques … ben pas tant que ca : oui et non. C’est sûr que les lotissements avec des terrains timbres postes à 300m2, maison compris, c’est affligent. Mais nous, c’est de l’ancien avec 1200m2 et nous sommes au milieu des champs. Il y a une vie pas croyable dans nos haies (à comparer avec le désert qu’est par exemple la Beauce) : oiseaux, insectes, rongeurs, batraciens. Toutes les années, on a des chauve-souries qui viennent nicher. On a même eu de hiboux.
      Et la si décriée piscine y participe : les hirondelles, les chauve-souries viennent y boire. Les merles, les pies se rafraîchissent dans le pédiluve ou dans le distributeur des poules.

      Moi non plus, je ne regrette pas mes choix. Et mon bilan écologique n’a sans doute rien à envier à un citadin, excepté le transport comme tu le dis. Mes gamins sont ÉPANOUIS, RESPECTENT LA NATURE, savent à quoi ressemble une salamandre, ne vont pas tuer la première guêpe qu’ils voient. mais on a surtout une vie sportive sans commune mesure (et on a la chance d’avoir une vie culturelle qui n’a pas grand chose a envie à un citadin).

    19. FairGeneral8804 on

      > Mon objectif serait d’aller vers plus de collectivisation, par exemple des objets (pourquoi acheter une perceuse qui me sert 1 fois tous les ans ?).

      Et qué s’appelerio „la bibliothèque d’objet“. Ca existe. C’est fantastique ^^

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