Share.

    19 Kommentare

    1. Cette étude c’est un peu du niveau de „les gens qui se déplacent en voiture utilisent moins leurs jambes que ceux qui se déplacent à pied“.

    2. C’était trop long donc j’ai demandé un résumé à ChatGPT :

      Méthodologie : 54 participants ont rédigé des essais dans trois conditions : sans aide, avec un moteur de recherche, ou avec ChatGPT. Leur activité cérébrale a été mesurée via des capteurs.

      Résultats cognitifs : L’utilisation de ChatGPT réduit significativement l’activité cérébrale, notamment la connectivité entre les régions du cerveau. Cela suggère une atrophie de l’effort cognitif.

      Mémoire et appropriation : 83 % des utilisateurs de ChatGPT étaient incapables de citer leurs propres textes. Le contenu généré n’était pas intégré en mémoire, traduisant un faible engagement.

      Effets à long terme : Le recours répété à l’IA induit une « dette cognitive », rendant plus difficile un retour à une activité mentale autonome. Les utilisateurs finissent par reproduire passivement les suggestions de l’IA.

      Conclusion : L’étude alerte sur une perte de créativité, de sens critique et d’autonomie cognitive lorsque les LLM sont utilisés comme substituts plutôt que comme outils d’appoint.

      En somme, l’étude met en lumière des effets potentiellement inquiétants d’une dépendance excessive à l’intelligence artificielle pour des tâches intellectuelles.

    3. Sans blagues. Quand je vois les jeunes qui se demandent comment on faisait pour rédiger des essais avant chatGPT, ça m’atterre.

    4. Ok-Manager5166 on

      Un peu des trivialités quand même cette étude
      Avant les gens calculait tout à la main, maintenant on a les calculatrice : olalala on devient con

    5. L’utilisation de l’intelligence artificielle rendrait moins intelligent ? Surprenant.

    6. Études faites sur 54 personnes. Difficile de prendre au sérieux. Puis bon, c’est du même niveau que „le gps nous rend incapable de s’orienter“ “ le clavier nous rend incapable d’écrire“ bref

    7. charlsalash on

      En gros, si tu as une aide mentale, tu utilises moins ton cerveau, donc tu le stimules moins. C’est un peu comme quand tu as une aide pour augmenter tes capacités physiques : tu stimules moins tes muscles.

      Je pense qu’il y a bien des façons d’utiliser l’IA. On n’en est encore qu’aux balbutiements. Et l’etude n’a que 54 participants, donc certainement pas représentative

    8. Dependent-Emu6395 on

      Perso ça me rend con et j’y peux rien donc ça m’étonne pas

      Avant jpouvais faire les choses seuls, faire des tâches longues et répétitives avec des calculs etc mais maintenant impossible d’avoir la motivation nécessaire quand je sais que je peux demander à chatgpt et avoir le résultat en 30 secondes …

      Pareil pour la recherche google, jadorais passer des heures pour chercher des infos mais maintenant c’est juste nul, mon cerveau refuse

    9. Prosperyouplaboum on

      Actuellement, ce qui me marque le plus avec les AI, c’est cette façon qu’elles ont de masser l’égo de l’utilisateur. Je ne sais pas trop comment définir ce ressenti. Une sorte de bienveillance pas franche.

      C’est forcément quelque chose de rajouté. Je ne vois pas ou trouver une abondance de textes aux échanges policés pour entrainer l’AI à être aussi servile.

      Lors d’échanges avec une AI, il m’est arrivé de me dire : “ ce truc est trop gentil, il veut faire de toi sa pute “ .

    10. Encore un truc avec lequel la nouvelle génération va devoir composer et se démerder.

      Des fois, c’est bien d’être vieux : jamais utilisé de GPS, je ne me sers de mon téléphone que comme un téléphone (et parfois pour prendre des photos, mais jamais de moi-même, je déteste presqu ‚autant me voir en photo que regarder les photos des autres qui se prennent en photo), je vais faire mes courses avec mon panier, et achète des produits que je vois et tâte et évidement, je n’ai jamais utilisé l’intelligence artificielle et ne compte pas le faire.
      Et pourtant, je vis bien et suis plutôt heureux…

    11. Nico_La_440 on

      Ça me fait penser aux vertus de l’ennui pour les enfants. On constate que s’ennuyer stimule la créativité car on fini par cogiter et la machine cérébrale se met en marche. L’IA c’est un peu cette béquille *intellectuelle* qui s’impose facilement à la place d’une idée originale. Tant que l’IA permet de gagner du temps sur des tâches répétitives, je suis pour. Mais avoir le réflexe IA pour tout et n’importe quoi, c’est céder à une pensée empruntée et consensuelle sans réel intérêt.

    12. HamsterSea3720 on

      il y a deux cas distincts:

      * l’utilisation de l’ia pour des taches complexes et laborieuses, qui libère du temps pour aller plus loins et faire des taches complexes mais plus créatives, ça fait pas de mal au cerveau au contraire

      * l’utilisation de l’IA pour libérer du temps pour glandouiller, ben oui ça fait fondre le cerveau

    13. Je me demande. Quand les étudiants utilisent ChatGPT, est ce que ils l’utilisent au moment de la rédaction ou en tant que relecteur? Et puis aussi 54 personnes c’est peu quand même…

    14. Ouais bah les réseaux neuronaux des LLMs remplacent ceux de leurs utilisateurs. Triste vérité.

    15. C’est sûrement une opinion impopulaire, mais en fait je me sers personnellement des LLM pour challenger ma façon de penser, utiliser les capacités analytiques afin de faire du brainstorming ou améliorer les idées que je puisse avoir.

      J’essaie de lui faire avoir le point de vue omniscient d’un problème ou projet.

      En fait ça peut être une sorte d’assistant personnel qui permet de vérifier si je vais dans la bonne direction et qui (quand on sait s’en servir) peut faire éviter certains biais cognitifs dans les réflexions qu’on peut avoir.

      Je pense sincèrement que c’est le manque de sensibilisation par rapport à l’outil qui peut causer un déclin cognitif.

      Genre „fais-ci, fais-ça“ mais sans remettre en question le résultat.

    16. CarHuge6117 on

      Bon déjà même si je reste persuadé que cela est vrai et qu’il y a bien des méfaits à utiliser l’IA pour le cerveau faut quand même noter que l’échantillon est de 54 personnes pour l’instant et que le papier est une prépublication non validée encore par des pairs.

    17. Il faut être profondément abruti pour avoir besoin de ChatGPT. Respectueusement.

    Leave A Reply