„Es gibt zweifellos einen anti-gerichtlichen Populismus“: Der erste Richter Frankreichs ist alarmierte regelmäßige Angriffe gegen die Richter

    https://www.franceinfo.fr/societe/justice/il-y-a-incontestablement-un-populisme-anti-judiciaire-le-premier-juge-de-france-s-alarme-des-attaques-regulieres-contre-les-magistrats_7298316.html

    Von lieding

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    4 Kommentare

    1. Y a pas à dire, la robe rouge avec la fourrure, la toque à bande dorée et les médailles et tout ça pose quand même son bonhomme.

    2. > Or, rappelle Christophe Soulard, „le juge applique la loi“ : „Il ne s’oppose en rien à la souveraineté populaire puisqu’il applique des lois qui sont, par définition, issues de la souveraineté populaire“.

      Ça m’a choqué au niveau logique hors contexte mais ça va mieux avec la citation complète :

      > Considérez-vous que cela a du sens d’opposer la souveraineté populaire à la légitimité judiciaire, comme on l’a beaucoup entendu ces dernières semaines, notamment après le jugement dans l’affaire des emplois fictifs du RN ?

      > Je trouve que c’est un faux problème. Le juge est très conscient de ce que sa légitimité est une légitimité différente, seconde, par rapport à la légitimité qui est issue de l’élection. Le juge applique la loi. Il contrôle la loi par rapport à des normes supérieures parce que c’est une façon de faire respecter une hiérarchie des normes qui est à la base de notre système juridique. Mais il reste dans son registre. Il ne s’oppose en rien à la souveraineté populaire puisqu’il applique des lois qui sont, par définition, issues de la souveraineté populaire.

    3. Ils font les frais de l’énervement de la population face à la justice à deux vitesses. Je vois un Bayrou ou un Sarko et je me pose la question de l’efficacité du judiciaire en France.
      Mais la baffe à Macron c’est 18 mois dont 4 fermes, je me demande si lui il a un bracelet électronique sous les palmiers.

    4. IndividualAge3893 on

      > *Il ne s’oppose en rien à la souveraineté populaire puisqu’il applique des lois qui sont, par définition, issues de la souveraineté populaire*

      Argument pour le moins faible. Lorsqu’un JAP décide de l’aménagement de la peine ou bien un juge décide de la remise en liberté sous contrôle judiciaire, la loi lui laisse une grosse marge de manoeuvre, et c’est là-dessus que leurs décisions peuvent rentrer en conflit avec la „souveraineté populaire“.

      Et ce que les gens voient, c’est des incidents en tout genre (du vol au trafic de drogue en passant par les féminicides) commis par des gens qui ont déjà un casier judiciaire long comme le bras et qui pourraient être en taule, mais qui ne le sont pas. Et c’est ça qui forme la source majeure du „populisme anti-judiciaire“.

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