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    4 Kommentare

    1. Alors penser qu’on peut ceuser son endettement indéfiniment sans conséquence ça c’est rationnel.

    2. pseudodejapris on

      En résumé l’auteur aime pas Agnès Verdier Molinier et le libéralisme économique.

    3. Mon problème avec les dette-heads, c’est qu’en théorie c’est vrai que notre compta est un vrai sujet dont on doit parler, mais en pratique sur le diagramme de Venn, les gens qui n’ont que ce mot à la bouche sont exactement les libertariens ravagés qui ne veulent qu’une chose : moins de service public, payer moins d’impôts, moins d’Etat, etc (dans des raisonnements à la logique douteuse style „les impôts c’est mauvais pour les finances publiques, c’est comme l’aspartame avec le sucre ça te donne des mauvaises habitudes“). Les finances se porteraient bien que vous voudriez quand même votre minarchie pourrie.

      Donc comprenez qu’on ne soit pas exactement enthousiastes à l’idée de discuter de la dette, avec tous ces ahuris en embuscade. On en parlera, c’est sûr, on sera bien obligés, mais de préférence une fois qu’on vous aura rayés du paysage politique. Trump et Musk font beaucoup pour nous en ce moment : ils dissipent au moins cette idée que parler de la dette, de starve the beast ou je sais pas trop quoi („CHAINSAW!!!“) sont la marque ultime de la compétence budgétaire, et de l’intelligence en général :D.

    4. IntelArtiGen on

      > Mais dès lors que la croyance l’emporte sur la quête de vérité, les thèses deviennent des dogmes, et ceux qui les portent, des missionnaires. Hélas pour Agnès Verdier-Molinié, c’est bien loin des universités et des laboratoires qu’elle a construit son demi-savoir sur l’économie étatique et les comptes publics.

      En théorie d’accord, maintenant j’ai pas l’impression que ceux qu’on m’a présenté comme des Mozart de la finance qui ont suivi tous les bons cursus pour s’y connaitre aient eu des performances remarquables quand ils ont été aux affaires ou quand ils ont fait des prévisions.

      Les gens d’Harvard / FMI en 2010-2013 ils disaient de faire des politiques d’austérité mais ils s’étaient juste plantés dans leur fichier Excel. Donc à ce niveau n’importe qui est légitime à avoir des meilleures idées en économie tant qu’il les justifie. C’est d’abord une science sociale et des affirmations en économie peuvent facilement devenir vraies ou fausses selon la volonté collective des populations. Un peu comme quand on crée des pénuries en parlant de pénurie on peut créer de la croissance ou des récessions juste avec des mots et des projets indépendamment de leur fond, parce que ces mots peuvent modifier les comportements des individus et avoir des impacts économiques. Comme quand Poutine fait de la croissance économique avec l’armement et la guerre.

      Clairement Verdier-Molinié a été choisie pour ses opinions politiques tout comme les autres participants pour espérer avoir une représentativité du spectre politique / idéologique, on peut pas dire qu’elle était en phase avec Binet ou Saqué. Et aucun des invités – comme quasi toujours – n’est un universitaire renommé (ou même pas-renommé) des sujets abordés, cette critique s’applique à tous.

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