„Er hat sich auf sehr heimtückische Weise verändert, ohne dass ich es gesehen habe“: die Bestürzung der Eltern angesichts ihres maskulinistischen Sohnes

https://www.lemonde.fr/intimites/article/2026/02/21/un-soir-mon-fils-me-dit-c-est-quand-meme-ton-role-de-nous-servir-le-desarroi-des-parents-face-a-leur-garcon-masculiniste_6667743_6190330.html?search-type=classic&ise_click_rank=1

Von JG1313

4 Kommentare

  1. Dans le sens inverse t’as les enfants face a leurs parents devenus complotistes

  2. > « C’est n’importe quoi, cette Miss France ! Une femme aux cheveux courts, c’est pas une femme ! »

    Non mais allô quoi. C’est comme si je te dis t’es une fille t’as pas de cheveux.

  3. LongDuZboubi on

    Pendant longtemps j’avais l’intime conviction que les mentalités ne faisaient que progresser. Qu’on allait forcément vers plus d’humanisme parce que c’était le cours normal des choses dans une société démocratique.

    C’est vraiment l’une des choses les plus révélatrices de l’époque de merde dans laquelle on vit, on régresse même là dessus.

  4. Au délà du masculinisme, si tu passes pas un minimum de temps avec ton ado, que tu n’essayes pas de comprendre son monde et sa présence en ligne (les influenceurs qu’il regarde, les contenus auquel il est confronté etc.) tu verras jamais rien. C’est pas „insidieux“ quand tu regardes pas là où tu devrais regarder. On a tous deux vies maintenant, la vie IRL et celle en ligne, pour un ado la vie en ligne est aussi importante ou presque.

    On est plus 30 ans en arrière, quand mes parents pouvaient se contenter de me demander comment se passait ma journée et que 95% du contenu que je consommais était visible par mes parents. Genre je regarde Game One dans le salon, mes parents savent ce que je regarde. Je lis le journal/magazine sur la table du salon, même chose ce sont eux qui ont décidé de ce qui rentrerait dans le foyer. Donc quand c’est Telerama, le Monde Diplo et le Courrier International, tu peux pas trop y lire des discours haineux.

    Les livres que j’emprunte à la bibliothèque son sur ma table de chevet, que mes parents voient. Allez à la rigueur il y a la radio qui était un peu „perso“ mais à l’époque ce qui marchait c’était Skyrock/Fun Radio/NRJ sur la tranche 20h>0h et c’était impossible de tenir des discours haineux sur ces antennes. Même sur internet, on avait pas d’influenceurs et les contenus haineux étaient trop extrêmes pour attirer les ados (genre les pages avec des trucs de nazis ou quoi, ça faisait plus peur qu’autre chose pour un gamin de 13 piges), nous on voulait juste des jeux vidéos, des films/musique et peu de porno. Nos parents connaissaient aussi nos fréquentations en général à cet âge.

    Maintenant tu as des influenceurs qui se présentent comme tes potes, que tu peux écouter 5h par jour et des algos qui te poussent vers ces contenus. En 2 vidéos tu passes d’un truc normal à des vidéos d’extrême droite. Et ça non stop, toute la journée, y compris quand les parents ne peuvent pas être présent.

    Je dis pas que la solution c’est de fliquer loin de là, ça fonctionne pas de toute manière. Mais au moins de s’intéresser à l’univers de son ado, surtout en ligne. Et ça dès ses premiers pas dans le monde numérique, les enfants / pré-ados sont encore enclins à partager avec leurs parents (ça devient plus difficile par la suite) mais c’est justement dans la tranche 10~13 ans qu’il faut faire attention. Et je ne veux pas rejeter la faute sur les parents qu’on soit bien d’accord, les premiers fautifs ce sont les réseaux qui ne font rien pour limiter la propagation de ces discours avec la complicité des politiques régulent trop lentement (et interdire avant 16 ans c’est une mesure de merde).

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