In Bordeaux erfindet ein rechtsextremer Influencer Fake News und sorgt an einer Hochschule für Aufsehen

https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/a-bordeaux-un-influenceur-d-extreme-droite-seme-emoi-et-tension-dans-un-college-et-veut-recidiver-27631414.php

Von Niafron

12 Kommentare

  1. > La vidéo s’achève par un appel à soutenir une association d’extrême droite luttant contre […] « l’immigration massive très souvent homophobe »

    C’est l’hôpital qui se fout de la charité

  2. >La vidéo s’achève par un appel à soutenir une association d’extrême droite luttant contre « les dérives LGBT », « l’immigration massive très souvent homophobe » et « l’islamisation de notre pays ».

    „On est contre les LGBT et on aime pas les immigrés parce qu’ils sont contre les LGBT“, c’est juste sublime de connerie

  3. Je comprends pas cette obsession de l’extrême droite de savoir sur quelle toilette les gens s’assoie, surtout que les toilettes de collèges les vrais sujet c’est la propreté et le harcelement pas si elles sont genrées.

  4. Un „influenceur“ d’extrême droite ment pour contacter des enfants et aller les filmer dans les toilettes de leur établissement scolaire.

    OK.

    Normal.

  5. Le type est homosexuel d’extrême droite. Il a pas du beaucoup s’intéresser à l’histoire ce jeune homme.

  6. ThePacifistOrc on

    Quelqu’un pour dire à ces abrutis que les chiottes chez eux SONT des toilettes non-genrées ?

  7. Curious-Ganymede-401 on

    Méthode MAGA.

    Avec les élections qui arrivent, et le manque d’options fassent à ce type de méthode/communication, on se dirige doucement mais surement vers le même type de situation qu’aux US.

  8. BananaSplit2 on

    > Yohan Pawer reconnaît ne pas avoir cherché à vérifier l’information communiquée par des enfants : « Je n’ai pas contacté la direction de la Gironde de l’Éducation nationale car je pensais que ce collège était un cas particulier. » Et pourquoi avoir filmé en caméra cachée alors que la principale l’invitait à dialoguer ? « Elle ne dirait pas la vérité si elle savait qu’elle était filmée », répond le vidéaste amateur. Quant au risque d’exposer un agent de la fonction publique à la vindicte populaire, ce ne serait pas le sujet : « Je ne suis pas responsable des fous qu’il y a en France », répond-il.

    On a du niveau là quand même „j’ai pas vérifié les infos du tout, mais je m’en fous si ça cause la merde derrière, c’est pas mon problème“ alors qu’on sait pertinemment que c’est le but de ces gars là.

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